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 Le virus Narn - Torchwood - Ianto-Jack - G

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Aragone17
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MessageSujet: Le virus Narn - Torchwood - Ianto-Jack - G   Sam 19 Juin - 17:13

Torchwood et ses personnages ne m'appartiennent pas, ils sont la propriété de Russel T. DAVIES et de la BBC. Malgré mes supplications et diverses tentatives de corruption donc je joue juste avec eux !

Note de l'auteur : Nouveau délire sur mon couple préféré Jack Harkness et Ianto Jones. C'est un peu bizarre comme histoire mais je pense que vous appréciez.

"En orange c'est la machine qui pense, enfin vous verrez bien en lisant"

Et non Aragone n'a pas fumé la moquette, quoique je devrais peut être le faire pour éviter d'écrire des délires pareils.

Bonne Lecture à vous.

Le virus Narn

*****

Chapitre 1


Le téléphone sonne une fois, deux fois, trois fois avant qu’une main n’apparaisse et décroche le combiné.

- Bon sang, je suis trop malade pour aller bosser aujourd’hui. Oui.
- Bonjour Ianto, dit Tosh à l’autre bout du fil.
- Jour, répond Ianto. Bon pas pour tout le monde, je suis malade et je réponds au téléphone. Avez-vous besoin de moi pour quelque chose ?
- Oui, je t’appelle pour savoir où tu as rangé le fichier sur l’artéfact qui a été rejeté par la faille hier, je ne le trouve plus.

Le Gallois s’enroule dans ses draps et fronce les sourcils.

- Dans le local des archives ou il doit être rangé le soir, répond Ianto. Et pas sur le comptoir près de la machine à café ou tu l’as laissé trainer, ajoute t-il en essayant de garder les yeux ouverts.

Silence au bout du fil. Ianto pense alors qu’elle a raccroché et s’apprête à laisser tomber le combiné quand il entend une petite voix lui répondre :

- Je savais que je le consulterais à nouveau aujourd’hui, je n’ai pas été négligente, souligne-t-elle d’un ton neutre. Pas comme Owen qui laisse trainer ses dossiers partout.

Ianto prend une inspiration qui lui provoque une quinte de toux, il sent que ses poumons vont rendre l’âme.

- J’en ai marre de toujours passer derrière eux, ils ne rangent rien. Mais les fichiers ne vivent pas dans la cuisine, réplique Ianto. Ils vivent avec les autres fichiers sinon ils sont perdus loin de chez eux et tu imagines devoir consoler ces petites choses.

Un léger gloussement résonne dans le combiné faisant apparaître un sourire sur le visage du malade et sur celui de son interlocutrice. Tosh perçoit bien là l’humour gallois.

- Des fichiers qui se plaignent, je n’y avais jamais pensé. Les fichiers peuvent vivre n’importe où Ianto, ils n’ont pas d’émotions, pouffe l’informaticienne qui vient de saisir l’allusion de son jeune collègue.
- Tu devrais être plus gentille avec moi, je suis en train de m’époumoner au téléphone, lâche Ianto entre deux quintes de toux.
- Il faut boire de la soupe chaude, murmure son amie comme si elle avait peur d’être entendue.

Ianto n’a pas le temps de trouver une réplique qu’elle a déjà raccroché la ligne.

- De la soupe chaude, tu m’en diras tant, il faudrait déjà que j’arrive à avaler autre chose que ma salive sans tout régurgiter, pense Ianto en raccrochant à son tour.

Il se replonge sous les couvertures et ferme les yeux. Il retombe rapidement dans une semi conscience priant pour que son agonie cesse et le laisse tranquille quelques heures. Le sommeil le rattrape finalement où plutôt c'est le contraire et il sombre enfin.

Il est bien, allongé dans son lit, sous la couverture, dans un appartement silencieux. Son esprit se prélasse entre deux nuages cotonneux, il est au paradis des anges, tout est si calme et paisible.

Une demi-heure plus tard, alors qu’il est dans la phase des rêves, le téléphone sonne plusieurs fois. Cette sonnerie hurle dans ses oreilles encore et encore. A la 5ème, il réalise que ce n’est pas un rêve mais un cauchemar. Parce qu’un rêve, c’est plus doux, plus agréable que ce son horrible qui martèle ses tympans.

Sa main, emprisonnée sous les couvertures, a bien du mal à se dégager. Elle est coincée, elle se débat pour trouver la sortie. Enfin, elle est libre et arrive à se poser sur une surface dure, le combiné qu’elle décroche.

- C’est Owen, écoute Tea Boy, je te conseille de rester chez toi aujourd’hui !
- Putain, il me réveille pour me dire ça.

Silence au bout du fil, Owen regarde vers sa collègue Tosh. Elle lui fait signe et lui confirme que Ianto est bien chez lui, elle l’a eu ce matin au bout du fil.

- Jones ? Tu m’entends ? Si ça se trouve il est déjà mort. Ça va m’obliger à venir reconnaître son corps, pratiquer une autopsie et Jack va être sur mon dos pendant tout le temps.

Ianto l’entend parler au bout du fil.

- Toujours aussi subtil. Si seulement il pouvait dire vrai que je puisse me rendormir et mourir dans mon sommeil si j’ai de la chance. C’est toi le boss, répond finalement le Gallois.

Au bout de la ligne, il entend un soupir de soulagement puis la voix perçante reprend son débit.

- J’aimerais venir m’assurer que tout va bien, mais tu es sûrement contagieux et je ne veux pas que tu éternues sur moi.
- …. Quelle bonne idée comme cela nous serons deux à rendre l’âme.
- Je ne veux pas que tu viennes au centre pour éternuer sur moi ou sur qui que ce soit ici. La dernière chose dont nous avons besoin aujourd’hui c’est une épidémie, tu as du attrapé un virus.
- Ok. De toute façon je ne t’aurais pas ouvert la porte, pour une fois qu’on est d’accord sur quelque chose, ça tombe bien.
- Je rédige une note pour Jack lui expliquant les raisons de ton absence et je te mets au repos.
- Merci. Oui, il ne faudrait pas que le capitaine croit que je tire aux flancs. Par contre il sera privé de café ce matin, je n’ose imaginer dans quel état il va être. Bien fait pour eux, ça leur apprendra à me faire trimer jusqu’à plus d‘heure le soir pour nettoyer derrière eux.
- Bien ça c’est fait, ajoute Owen pour lui-même.

Puis se souvenant que Ianto est encore au bout de la ligne, il lâche :

- Tâche de rester en vie d’ici là.

Owen Harper raccroche. Il est heureux, il a évité de se déplacer. Il se lève et se dirige vers la cuisine. Là il réalise que la cafetière est vide.

- Vide ? Evidement puisque celui qui me remplit, qui me dorlote, qui prend soin de moi est malade banane ! Non mais des fois ! Le manque de caféine lui fait des trous dans les neurones ma parole !

Le médecin de Torchwood sursaute. Il aurait juré que la machine à café vient de lui parler.

- Je suis bête, les cafetières ça ne parle pas, se dit-il en fouillant dans le placard à la recherche d’une poche de café.

- Hou là, il fait quoi l’autre ! Bas les pattes, c’est interdit, lève les yeux abruti et lit la pancarte ! Oui là devant tes yeux, c’est écrit assez gros, bien alors ça dit quoi la note du chef.

Owen regarde l’affiche au dessus de la machine, il se souvient de l’avoir vu avant, mais cela fait longtemps. Il faut dire qu’il ne vient presque jamais ici, c’est le repère de l’autre.

« Personne à part Ianto Jones, n’est autorisé à utiliser la machine à café. Signé Jack Harkness, chef de Torchwood 3. »

- Et merde j’avais oublié, bon sang, il me faut de la caféine. Tosh, crie le médecin.
- Owen ? Que t’arrive t-il, demande la jeune femme en se précipitant dans la cuisine.
- Il n’y a pas de café !
- Mince, c’est vrai Ianto est malade.
- Oui et on fait quoi, je veux boire un café.
- Attends.

Tosh passe la tête par l’ouverture de la porte, regarde à gauche, à droite, la voie est libre. Elle revient et se place devant l’appareil.

- Ça n’a pas l’air si compliqué.
- Hé là, que fait-elle ? Elle ne va pas oser ? A l’aide, au secours, je suis attaquée!

Soudain, une voix forte résonne derrière les deux complices et ils se retournent d’un seul mouvement. Jack se tient devant eux, sa tasse à la main.

- Vous faites quoi, tonne la voix du Capitaine.
- Heu… bégaie Tosh.
- Il nous faut notre dose de caféine, répond Owen. Sans ça je ne peux pas travailler.
- Pourquoi, tu n’appelles pas Ianto et tu lui demandes d’en préparer, demande Jack mi sérieux, mi amusé.

Le Capitaine se retient d’éclater de rire devant eux. Ils ressemblent à deux enfants, pris en flagrant délit de forfaiture.

- Il est malade et ne vient pas aujourd’hui. Je t’ai envoyé un email.
- Ianto est malade ? Pourquoi personne ne me dit rien ? Tu l’as ausculté ?
- Non, je ne veux pas qu’il me contamine, lâche Owen.
- Bon sang, tu es notre médecin, c’est ton boulot, réplique Jack en tournant les tallons. Et ne vous avisez pas à toucher à son trésor, crie t-il en s’éloignant.

- Ouf sauvé, j’ai eu chaud moi. Dans quel état il m’aurait laissé, il suffit de voir comment il prend soin de son matériel ! Heureusement que le grand baraqué est arrivé. C’est vrai qu’il est séduisant, il a raison, il n’arrête pas de me le décrire. Ses yeux bleus, son sourire, sa voix qui me rend toute chose, ses épaules larges, ses fesses fermes, son… Hou là je m’égare, il déteint sur moi. Bien, je peux me rendormir, mais que d’un seul œil. Avec ces deux là dans les parages, je risque encore une attaque.

***

La sonnette retentit trois fois avant que Ianto réalise que c’est celle de la porte d’entrée, et trois fois de plus avant qu’il n’arrive à cette même porte. La couverture enroulée autour de son corps tremblant de frisson, il se tient, chancelant, contre le mur près de l’entrée. Il se demande s’il aura la force de déverrouiller la porte. De l’autre côté, Gwen qui a entendu du bruit commence à s’inquiéter.

- Ianto, tu vas bien ?

Elle frappe maintenant contre le montant en bois n’obtenant pas de réponse. Ianto réussit à débloquer cette dernière et l’ouvre.

- J’irais mieux si….

Là, il écarquille les yeux, Gwen porte un sac en papier dans les bras. De la nourriture, il la sent rien qu’à l’odeur qui pénètre ses narines.

- C’est à emporter, demande t-il suspicieux. Parce qu’il n’est pas assez fou pour manger quelque chose que la jeune femme a cuisiné.
- Oui, je ne savais pas si tu avais de quoi te nourrir, alors j’ai pensé qu’une soupe chaude dans ton état, te ferait du bien.
- Tu n’aurais pas dû, rétorque Ianto en examinant la jeune femme. Pourquoi est-elle là, ils ne peuvent décidément pas se passer de moi une journée, 24 heures de tranquillité, c’est trop demander.
- Si tu as faim, je peux aussi te préparer des toasts, ajoute Gwen en voyant la petite mine du jeune homme. Il faut que j’évite de le toucher, je ne veux pas qu’il me contamine, Owen dit qu’il est peut être contagieux.

Ianto regarde le sac qu’elle tient encore entre les mains. L’image d’un livreur de pizza ou d’un employé de fast-food lui vient à l’esprit.

- Des toasts ? Non je ne veux pas qu’elle s’incruste, je veux juste dormir et qu’on me laisse tranquille. Il ne te manque plus que la casquette et l’uniforme, déclare Ianto à haute voix. Oups, j’ai pensé trop fort. Qu’est ce qu’il m’arrive, je ne suis pas dans mon état normal, c’est la fièvre qui me fait délirer.
- Je ne pense pas, répond Gwen en lui collant le sac entre les mains. Pour qui il me prend, c’est lui le larbin, pas moi. Ça m’apprendra à être sympa.

Elle tourne les talons et disparaît de sa vue pour sa plus grande joie. Il referme la porte, se dirige vers la cuisine et pose le sac sur la table. Puis, péniblement, il migre vers sa chambre, et s’affale sur son lit qu’il n’aurait pas dû quitter.

- Enfin seul.

En quelques minutes, il rejoint les bras de Morphée. Il n’a pas le temps de se poser des questions que déjà il sombre dans un sommeil profond cette fois.

On n’entend plus que le tic tac de l’horloge du salon. Ce léger bruit qui disparaît au bout d’un moment. Le silence est présent à nouveau, envahissant l’appartement comme la brume un matin d’hiver sur la campagne galloise.

Une autre demi-heure passe sans qu’il soit dérangé. Le calme absolu, la sérénité, le paradis sur terre. Il est pelotonné sous les couvertures, au chaud, loin de tout et de tous. Une autre heure passe le cadran de l’horloge, tout est paisible, même les oiseaux ont mis une sourdine à leurs chants, une pluie fine tombe dehors et caresse les vitres.

Cela ressemble au bruit d’un ruisseau qui coule. Ce petit bruit qui berce le sommeil de Ianto. Il sourit, ses pensées l’entrainent dans la campagne de son enfance, des montagnes à perte de vue et ce silence. Oui il est au paradis. Puis, le téléphone à côté de son lit sonne, sonne, sonne.

Personne ne décroche. Ianto ne l’entend pas, enfin si, il l’entend mais il l’ignore. S’il n’y prête pas attention, il s’arrêtera de sonner. Et comme si dieu avait entendu ses prières, la sonnerie cesse effectivement. Soupir de contentement.

Soudain, la sonnerie recommence son raffut. Une fois, deux fois, trois fois, elle fait un boucan d’enfer puis plus rien. Ianto ouvre les yeux, se retourne dans son lit et enfouit sa tête dans l’oreiller. Un demi-sourire s’affiche sur son visage. Il sait que s’il reste sans bouger et ne répond pas, ils vont se lasser. Il referme les yeux, soupire. Silence à nouveau.

Et là, il entend un bruit de serrure puis un craquement sur le plancher. Il tend une oreille à l’affut, son cœur se met à battre rapidement. Ensuite plus rien. Soulagé, il tente de reprendre le contrôle des battements de son cœur qui s’apaise lentement.

Jack Harkness entre dans l’appartement. Inquiet que son jeune employé ne réponde pas à ses nombreux appels, il a fait le trajet depuis la base secrète. Il traverse le salon et arrive dans la chambre du Gallois. Il observe attentivement la forme allongée sous les couvertures. Un sourire s’affiche sur son visage quand il la voit bouger.

- Tu simules? demande une voix impatiente.

Ianto ouvre les yeux.

- Quelqu’un a parlé ou c’est mon imagination qui me joue des tours.

Il referme les yeux et tire la couverture sur sa tête.

- Ianto, arrête cette comédie, je sais que tu m’entends !
- Là c’est sûr, quelqu’un me parle, cette voix je la reconnaitrai entre mille. Que fait-il chez moi ? Comment est-il entré ? Pourquoi est-il ici ? Quoi, demande Ianto en sortant la tête de sous les couvertures.

Jack s’avance vers lui, il est plus calme maintenant. Il approche sa main et la pose sur le front du malade. Sa peau est brûlante, la sienne est fraiche. Oui il est bien malade.

- Je suppose que non, dit-il. Tu veux que je te prépare un thé chaud ?
- Un thé et puis quoi encore, non je veux qu’on me laisse tranquille. Jack, je veux que tu t’en ailles, murmure Ianto en enfouissant son visage dans l’oreiller. Je l’ai appelé Jack, pourvu qu’il ne relève pas, je suis trop fatigué pour me justifier.
- Désolé, je ne peux pas, réplique son capitaine.

Jack sourit, Ianto vient de l’appeler par son prénom, et pas par Monsieur ou Capitaine comme il le fait habituellement. Des semaines que le capitaine est après lui pour qu’il laisse tomber ces expressions. Tout le monde à la base l’appelle Jack, alors pourquoi pas lui. Il suffit que le jeune homme soit sans défense pour qu’il laisse tomber son masque. Jack l’observe attentivement. Il paraît plus jeune que son âge, et il est si mignon même sans son costume.

A suivre


Dernière édition par Aragone17 le Dim 20 Juin - 15:14, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Le virus Narn - Torchwood - Ianto-Jack - G   Dim 20 Juin - 13:32

Aragone17 a écrit:
- C’est à emporter, demande t-il suspicieux. Parce qu’il n’est pas assez fou pour manger quelque chose que la jeune femme a cuisiné.
C'est qu'il n'a pas confiance dans ses talents de cuisinière, le Gallois Very Happy je pense aussi qu'il a raison Smile

Aragone17 a écrit:
Jack s’avance vers lui, il est plus calme maintenant. Il approche sa main et la pose sur le front du malade. Sa peau est brûlante, la sienne est fraiche. Oui il est bien malade.
Bin évidemment qu'il est malade Suspect
Mignonne cette machine qui parle, mais un peu difficile à lire dans cette couleur, peux-tu faire quelque chose bug

Bien, mais où est la suite pc02
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MessageSujet: Re: Le virus Narn - Torchwood - Ianto-Jack - G   Dim 20 Juin - 14:28

aviva94 a écrit:
Aragone17 a écrit:
- C’est à emporter, demande t-il suspicieux. Parce qu’il n’est pas assez fou pour manger quelque chose que la jeune femme a cuisiné.
C'est qu'il n'a pas confiance dans ses talents de cuisinière, le Gallois Very Happy je pense aussi qu'il a raison Smile

Aragone17 a écrit:
Jack s’avance vers lui, il est plus calme maintenant. Il approche sa main et la pose sur le front du malade. Sa peau est brûlante, la sienne est fraiche. Oui il est bien malade.
Bin évidemment qu'il est malade Suspect
Mignonne cette machine qui parle, mais un peu difficile à lire dans cette couleur, peux-tu faire quelque chose bug

Bien, mais où est la suite pc02

j'espère que c'est mieux, faut dire que sur le marron, j'ai pas trop de couleur, si ça coince encore, fais moi signe.

Oui Ianto est malade mais pas au point de manger ce que Gwen cuisine Laughing
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Aragone17
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MessageSujet: Re: Le virus Narn - Torchwood - Ianto-Jack - G   Dim 20 Juin - 14:39

Chapitre 2

Ianto ne bouge pas. Jack se déplace vers la table de nuit, retire un petit flacon de sa poche de manteau et le pose dessus. Puis il retire son manteau, le laisse retomber sur le fauteuil et s’assied sur le lit à côté de Ianto. Ce dernier relève la tête et la tourne vers lui. Il espérait que s’il ne disait rien le Capitaine s’en irait. Jack glisse sa main sur la nuque trempée de sueur du jeune homme.

- C’est vrai qu’il est malade, je vais pouvoir m’occuper de lui. D’abord je dois m’assurer qu’il prenne ce cachet, ensuite je vais le veiller jusqu’à ce qu’il se rétablisse. Avant il faut que je trouve une bonne raison à ma présence chez lui. Vite réfléchit Jack, trouve une bonne raison. Nous avons appris hier qu’une maladie étrangère est passée à travers la faille et qu’elle contamine la nourriture.
- Quoi… Il vient de me caresser la nuque, je ne rêve pas.
- Je pense que cela a commencé quand ce Narn est passé par le vortex et a contaminé un hôte humain, celui qu’on a ramassé hier dans le quartier des restaurants. Un assistant de chef cuisinier, pauvre homme, finir comme ça. Enfin bref, ce dernier a contaminé un autre homme à son tour et ainsi de suite.
- Tu m’en diras tant, en quoi cela me concerne, je n’étais pas avec eux sur la mission. Je rangeais les archives. Ça me fait penser, il faut que je fasse une note pour qu’ils n’oublient pas de ramener les objets, armes et autres trucs bizarres qu’ils étudient la journée. Un jour il y aura un drame et qui va prendre, c’est encore moi. Il continue à me fixer, que veut-il réellement ? Je doute qu’il soit là pour ma petite personne. Il doit être en manque de café comme les autres.
- Il ne m’écoute plus, son regard est ailleurs. Il a de si beaux yeux et ses lèvres, humm, je suis sur qu’elles sont délicieuses. Sa peau doit être douce aussi.

Ianto fronce les sourcils, le Capitaine est en train de le dévorer des yeux. Il se sent un peu mal à l’aise subitement. Il est dans son lit avec cet homme, assis si près de lui, et ses phéromones embaument l’air de la chambre. Il pourrait presque le toucher tellement il est proche.

- Je n’ai rien mangé hier, c’est juste un rhume ou une grippe, répond Ianto en mâchouillant le coin de la couverture.
- Je ne pense pas, cette maladie commence par un simple rhume et c’est toi qui a rangé le corps à la chambre froide, tu t’en souviens ?
- Vaguement, répond Ianto. Ha oui, il dit vrai parce que Monsieur Harper avait autre chose de plus urgent à faire. Monsieur est médecin lui. Il me l’a assez rabâché hier. Pour la peine quand je reviens je le mets au décaféiné, ça lui apprendra à me traiter de larbin.
- Donc, je t‘ai amené un antidote pour cette maladie, il suffit que tu avales ce cachet et que tu dormes, demain tu iras mieux, déclare Jack en se dirigeant vers la cuisine.

Ianto l’entend fouiller dans les placards, puis entend l’eau couler. Ensuite les pas se rapprochent à nouveau de lui. Jack lui tend le comprimé avec un verre d’eau qu’il a ramené.

- C’est quoi, demande Ianto en se redressant un peu. C’est bizarre ça ressemble au Retcon, il veut que j’oublie la journée d’hier ou quoi?
- Un médicament qui soigne à peu près tout, y compris la grippe, je l’ai eu lors d’un mes nombreux voyages. Il a peur que j’essaie de l’empoisonner, je le vois à ses yeux qui décidément sont bien lumineux. Si tu savais à quel point j’aime me perdre dans ton regard.
- Un médicament alien ?
- Oui, tu le prends sinon tu risques de perdre tes cheveux et vomir tes boyaux.
- Quoi ? Je ne veux pas vomir mes boyaux et je tiens à mes cheveux !
- Tu te vois chauve ? Qu’est ce qu’il ne faut pas inventer pour qu’il avale ce cachet.
- Ensuite, j’irais mieux? interroge Ianto suspicieux.
- Oui, je te le promets. Et je suis là pour te secourir. Mais en attendant je vais rester près de toi, au cas où.
- Si vous le dites. Me sauver, tu parles, il veut que je sois dispo demain à ses ordres pour faire le café et ranger son bazar.
- Il est si mignon quand il réfléchit, il faut que je le prévienne quand même sinon il risque de flipper. Cependant je dois te prévenir, il y a quelques effets secondaires qui durent un certain temps.
- Effets secondaires ?
- Oui des hallucinations, tu peux entendre des voix et voir des choses qui n’existent pas.
- Quoi ?
- Oui, mais je suis là, personne ne s’en prendra à toi, je t’assure.
- Et si je ne le prends pas ?
- Tu mourras dans d’atroces souffrances, comme si on te dépeçait vivant.
- Quoi ? Je tiens à mon corps, je veux le garder intact. Je suis sûr qu’il exagère, il fait toujours ça. Mais qui suis-je à côté de lui? Il a voyagé dans l’univers lui. Après tout qu'est-ce que je risque?
- Je vais rester près de toi, tu peux me faire confiance. Bois.

Ianto avale le cachet avec une gorgée d’eau. Le liquide qui coule le long de sa trachée le fait tousser. Jack se rapproche de lui et l’aide à finir son verre. Puis il lui prend des mains. Le contact entre leurs deux peaux provoque diverses sensations dans leurs corps ainsi qu’une légère décharge électrique. Ianto lève les yeux vers l’homme penché sur lui. Ses lèvres sont si proches qu’il pourrait les toucher avec les siennes.

Jack se rend compte de son trouble, lui-même à terriblement envie de l’embrasser mais se retient de peur de l’effrayer.

- Il allait m’embrasser, je suis sur qu’il allait le faire, pourquoi ne l’a-t-il pas fait ?

Jack se recule et rabat les couvertures sur le corps du jeune homme.

- Il faut que je fasse attention, j’ai failli lui sauter dessus.

Ianto se pelotonne sous les couvertures à nouveau, il a l’impression que sa tête va exploser. Pourtant il se sent bien. La présence de l’homme dans sa chambre le rassure et il retombe dans les bras de Morphée. Jack le regarde un moment et quand il entend sa respiration s’apaiser, il sort de la chambre sans bruit. Il parcourt la distance le séparant de la cuisine rapidement. Il regarde autour de lui, l’appartement est petit mais bien agencé. La cuisine est équipée, la machine à café trône sur le comptoir. En se rapprochant, Jack sourit, c’est la jumelle de celle de la base, la même couleur, la même marque. Par contre elle est aussi vide que l’autre.

Pas de café, ça va être dur de tenir la journée sans ce breuvage délicieux. Jack ouvre les tiroirs et les placards à la recherche de Thé. Une chose qu’il a appris avec le temps, c’est de ne pas utiliser la machine à café de Ianto, jamais, sous peine de sanction. La dernière fois qu’il l’a fait au centre, il a été puni et a dû boire cet infâme breuvage qu’il nomme décaféiné. Beuk ! Plus jamais il ne boira cette horreur. Le Capitaine trouve son bonheur dans une boite sur une étagère. S’il avait prêté attention aux inscriptions il aurait trouvé les sachets de thé rapidement. Tout dans cette cuisine est rangé, étiqueté. Jack en prend un et cherche de quoi faire chauffer l’eau. Ce qui n’est pas très difficile puisque les récipients sont rangés sous l’évier.

Jack se prépare alors cette boisson chaude à défaut du nectar auquel il est habitué le matin. Depuis le jour ou cet homme l’avait abordé devant le centre avec sa tasse de café, Jack n’est jamais allé voir ailleurs. Il déguste son merveilleux café tous les matins depuis bientôt 1 an et demi. Ça fait tant que ça ? Jack réalise que Ianto, n’a pas manqué un seul jour depuis qu’il l’a recruté. Un sourire de satisfaction s’affiche sur le visage de l’immortel. 548 jours environ, à un ou deux jours près, que Ianto est entré dans sa vie. 13140 heures de sous entendus, des petits flirts, de visages rougissants, de regards perdus dans le vague, de sourires, de fous rires.

Jack réalise soudain qu’il ne peut pas/plus se passer de lui. Une journée sans l’avoir sous les yeux est un vrai calvaire, c’est insupportable. Non Jack l’a dans la peau et il s’en rend compte maintenant. Une odeur vient perturber ses pensées et il regarde vers ce sac posé sur la table. Il se rapproche et l’arôme est plus fort. Jack l’ouvre et sort un pot en plastique. Il le porte à ses yeux. Ça grouille, des légumes se baladent à la surface.

- C’est quoi cette chose ? Ça ressemble à de la soupe.

Il ouvre le récipient et sent le contenu. Ouch ! Si jamais il boit ça il va être bien plus malade qu’il ne l’est déjà, se dit le Capitaine en vidant le liquide dans l’évier. Non, je vais lui commander de la vraie soupe, celle qui tient au corps et pas cette chose qui vient de l’épicerie du coin.

Jack sort son portable et passe quelques coups de fils. Il commande de quoi manger pour deux, sans oublier la soupe et aussi quelques friandises à se mettre sous la dent. Il appelle ensuite le centre pour leur donner des nouvelles du malade. Owen décroche alors qu’il se rendait encore une fois vers la cuisine.

- Harper !
- Owen, je suis chez Ianto.
- Alors il est toujours vivant ?
- Bien sur, je vais m’occuper de lui et demain il reprendra ses fonctions.
- Tu es médecin maintenant ?
- Non mais moi j’ai pris le risque de venir le voir, lâche Jack en haussant le ton.
- Ok, alors il a le virus Narn ?
- Sans doute, je ne suis pas médecin comme tu l’as souligné !
- C’est contagieux Jack, tu le sais !
- Oui mais moi je ne risque rien. Je lui ai fait prendre la pilule que je t’ai montré hier et je vais rester avec lui jusqu’à ce qu’il aille mieux.
- C’est toi le chef, fais comme tu veux!
- Vous allez gérer en mon absence ?
- Oui Jack c’est calme, l'alarme de la faille ne s'est pas déclenchée.
- Ok, répond le Capitaine. Puis avant de raccrocher il ajoute : « Pas touche à son bébé ! »

Owen fait un sourire et plisse les yeux. Maintenant que leur chef est hors de la base, il peut faire pratiquement tout ce qu’il désire et il veut un café maintenant.

- Non, Jack nous n’y toucherons pas à sa précieuse cafetière.
- Si vous désobéissez, je le saurai, menace le leader de Torchwood.
- Oui, oui, à plus tard.

Owen raccroche, une lueur malicieuse passe dans ses petits yeux. Enfin il est le roi de la base, le chef du Hub. Pas de Capitaine sur le dos, pas le Tea boy qui sort de nulle part comme un espion. Il se rapproche de sa future victime qui est loin de se douter qu’elle va bientôt subir une tentative d’agression.

Tosh le suit du regard quand il se dirige vers le lieu de restauration. Elle sait ce qu’il a en tête. Elle aussi a envie de boire cette délicieuse boisson que le plus jeune membre leur prépare le matin. L’alarme du sas du Hub la fait sursauter. Elle revient affolée et soupire en voyant que c’est la troisième larronne qui fait son entrée. Elle a l’air de mauvais poil.

- Gwen ça va ?
- Oui, pourquoi ça n’irait pas ?
- Non rien, ou étais-tu ?
- J’ai voulu rendre service et je me suis fait jeter.
-….
- J’ai apporté une soupe à Ianto et il m’a traité d’employé de fast-food! Moi. Ex agent de police réduit à livrer de la nourriture à des gens trop feignants pour se déplacer.
- Il n’a pas voulu dire ça, il est malade le pauvre.
- Oui, je sais, mais c’est blessant. Où est Jack ?
- Devine !
- Quoi ! Mais il va être contaminé lui aussi !
- Jack ne risque rien et je préfère que Ianto ne reste pas seul dans son état.
- Pourquoi ?
- Le virus Narn est comme une grosse grippe avec effets secondaires ainsi que des hallucinations et il va se sentir mal pendant un bon moment, répond Owen qui passe la tête par l’ouverture de la porte.
- Je ne savais pas, c’est grave comme maladie ? Ça s’attrape comment ?
- Oui, c’est sérieux. Si tu ne manges pas la nourriture infectée, tu n’as aucun risque d’être contaminé. Jack lui a donné un antidote.
- Un antidote ?
- Oui un truc qui guérit à peu près tout selon lui. Enfin ça ne peut pas être pire. Tu sais faire le café toi ?
- Oui qui ne sait pas préparer du café.
- Je veux parler de cette machine, déclare Owen en pointant le doigt vers le trésor du Gallois.
- Hou là, terrain miné Owen, tu as vu la note au dessus !
- Ils ne sont pas là, ils ne le sauront pas !
- Tu crois ?
- Oui si personne ne dit rien, ils ne découvriront jamais qu’on s’en est servi.
- Tosh ?
- Moi je ne parlerais pas si c’est ce que tu demandes !
- Bien, ça n’a pas l’air si compliqué, il faut juste lire les instructions de la machine.
- Les instructions ? On les trouve où ?
- Tout appareil a un mode d’emploi Owen. Il suffit de chercher où Ianto l’a rangé.

- Hé ils sont bien agités, qu’est ce qu’ils complotent encore. Attend voir, ils fouillent dans le tiroir, sortent des notices. Mais ! Non ! Pas touche ! Vous n’avez pas le droit ! Help ! Help ! Le grand baraqué ! Où il est encore celui là ! Je suis cernée. Ils vont me massacrer, c’est sûr. Si ça se trouve je vais mourir dans d’atroces souffrances.

- Tu n’as pas entendu un petit cri, demande Gwen en regardant derrière elle.
- Non, comme quoi, interroge Owen.
- Je ne sais pas, un chuintement, une légère plainte, une souris peut être.
- Une souris ici ? Où ça, dit Tosh en regardant sous la table.
- Je ne sais pas c’est comme si quelqu’un se lamente.
- Maintenant que tu le dis, tout à l’heure j’ai cru que la cafetière m’avait adressé la parole, lâche Owen.

Les trois membres se tournent vers cette dernière, l’air soupçonneux.

- Oui je parle, je pense, je ressens et je vous implore de me laisser tranquille.

- Les machines ne parlent pas, déclare Gwen.
- Elles n’ont pas de conscience, renchérit Tosh.

Owen se tourne vers elle, surpris.

- Je me demande si elle n’est pas atteinte comme l’autre. Il va falloir que je l’examine. Si ça se trouve le Tea Boy nous a contaminés avant de partir. Tu vas bien? demande le médecin en s’éloignant de trois pas au cas où elle serait atteinte elle aussi. Il me faut des gants stériles.
- Oui, je pensais à une réflexion que m’a faite Ianto tout à l’heure.

Owen se gratta la tête.

- Tu m’en diras tant, qu’est ce qu’il a bien pu inventer encore celui là. Et il disait quoi ? Demanda Harper. Comme si cela m’intéresse, je ne sais pas ce que Jack lui trouve, ou si je devine, encore un qui finira dans son lit si ce n’est pas déjà fait.
- Il pense que les fichiers ont des sentiments et qu’ils ont peur de rester la nuit hors de chez eux.
- Il est plus atteint que je l’aurais cru, lâche le médecin à voix haute.

- Bien c’est ça discutez, en attendant vous m’oubliez. Je devrais peut être faire la morte, débrancher un fil, provoquer un court circuit à mon interrupteur comme ça ils ne pourront pas me faire fonctionner. Hou là, la brunette s’approche de moi. Elle a quoi en main la p’tite dame. Je reconnais ce papier, c’est mon mode d’emploi. Elle va bien réussir à le déchiffrer. Pourquoi mon protecteur n’est pas là. Lui seul sait me cajoler comme je le mérite. Tiens elle fronce les sourcils. C’est bon pour moi. Elle ne comprend pas mon mode de fonctionnement.
- Dites, vous savez ce que c’est ça, demande Gwen en approchant la notice de ses amis.
- Heu non, c’est pour le dosage, je suppose, lui répond Owen en réajustant ses lunettes.
- Tu supposes ? Si tu ne sais pas, tu ne fais pas. Voilà l’autre qui se pointe aussi. Elle a l’air plus maligne, ce n’est pas bon pour moi ça. Elle réussira bien à me faire marcher à force d’appuyer sur les boutons.
- Je ne crois pas que c’est à cet endroit que l’on met la poudre, dit Owen en s’approchant.
- Si tu es si fort, t’as qu’à le faire toi même, rétorque Gwen en lui collant le paquet de café dans les mains.
- Te vexe pas, reviens !
- Yes, deux de moins, peut être que si je ne fais pas de bruits, ils m’oublieront.
- Vous me laisser toute seule avec cette chose ?
- Qui elle traite de chose, l’autre. La chose elle te dit que tu vas faire une grosse connerie si tu oses poser tes mains sur moi. La chose te dit qu’elle va te dénoncer à la première heure demain. La chose te dit que tu es filmé et que sa vengeance sera à la hauteur de ton crime. La chose te dit bien fait pour toi. La chose te dit halte là.
- Hou là voila maintenant qu’elle cause, crie Tosh en reculant de deux pas.

L’informaticienne regarde le trésor du Gallois avec une légère crainte. Elle peut jurer que cette dernière vient de parler. Non, les machines ne parlent pas. Voilà maintenant que j’entends des voix. Ça doit être les hallucinations. Je suis peut être contaminée par le virus Narn. Je ferais bien d’aller voir Owen. Tosh s’éloigne et pose la notice sur la table. Dès qu’elle est sortie, un léger soupir s’échappe de la pièce.

- Ouf, j’ai eu chaud, c’était à deux doigts. Encore quelques heures et je pourrais dormir sur mes deux oreilles.
- Owen, tu pourrais m’examiner, je crois avoir entendu la machine parler.
- Tu déconnes ! Bien je vais devoir t’ausculter, si ça se trouve il nous a tous contaminé !
- Ianto ? Comment, demande Gwen qui s’est approché elle aussi.
- C’est lui qui sert le café et qui nous apporte nos repas.
- Mais…
- Le virus Narn passe dans les aliments ! Tu écoutes en salle de réunion ou tu ne fais que baver sur notre Capitaine ?
- Quoi ! Non et je ne bave pas sur lui, j’écoute !
- A d’autres, il fait cet effet là à toutes les femmes et les hommes aussi !
- A bon tu craques sur Jack, plaisante Tosh.
- Non, mais j’en connais un…
- Qui ? Allez accouche, tu en as trop dit !
- Qui passe ses soirées au Hub alors que tout est rangé ?
- Non, tu crois ?
- Oui, il est là tôt le matin et tard le soir. Il n’a pas de vie en dehors d’ici.
- Mais il n’est pas…
- ça n’arrêtera pas Jack, il les lui faut tous !
- Tu parles en connaissance de cause ?
- Non moi j’aime les femmes, uniquement les femmes !
- Te vexe pas, je rigole.

Gwen tapote l’épaule du médecin. Celui–ci ronchonne quelques instants avant de retourner vers la baie médicale suivi de Tosh, laissant la Galloise à la zone principale.

A suivre


Dernière édition par Aragone17 le Dim 20 Juin - 15:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le virus Narn - Torchwood - Ianto-Jack - G   Dim 20 Juin - 15:00

Aragone17 a écrit:
548 jours environ, à un ou deux jours près, que Ianto est entré dans sa vie. 13140 heures de sous entendus, des petits flirts, de visages rougissants, de regards perdus dans le vague, de sourires, de fous rires.
Et bien, quelle précision :lol1:

Aragone17 a écrit:
- J’ai apporté une soupe à Ianto et il m’a traité d’employé de fast-food! Moi. Ex agent de police réduit à livrer de la nourriture à des gens trop feignants pour se déplacer.
J'aurai voulu voir ça, j'image la casquette et l'uniforme :mdr2:

Aragone17 a écrit:
- Bien c’est ça discutez, en attendant vous m’oubliez. Je devrais peut être faire la morte, débrancher un fil, provoquer un court circuit à mon interrupteur comme ça ils ne pourront pas me faire fonctionner.
C'est une bonne idée pour éviter d'être malmené, quoi que, un coup rageur est si vite parti Evil or Very Mad

Pour la couleur, c'est mieux, mais je pense qu'il est inutile de le mettre en gras, voir ma review. Par contre, tu as un loupé dans le chapitre 1.
Bon c'est pas tout ça, mais pc02
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MessageSujet: Re: Le virus Narn - Torchwood - Ianto-Jack - G   Dim 20 Juin - 15:24

ordi changement faits merci d'avoir vu le raté.

Jack a une bonne mémoire Rolling Eyes et il s'intéresse de près au plus jeune Wink de plus le voir hors du centre c'est tout bénef pour lui malade il aime bien jouer les docteurs :sifl:

bon j'y retourne pc03 , j'ai un Gallois en transit I love you
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MessageSujet: Re: Le virus Narn - Torchwood - Ianto-Jack - G   Lun 21 Juin - 7:55

Chapitre 3

La sonnerie de la porte retentit à nouveau. Ianto se retourne dans le lit, il a chaud, l’antidote commence à produire son effet. Il ne se souvient plus de ce que Jack lui a dit. Mais cela ne peut pas être pire. Il reprend son rêve là ou il l’a quitté avant toutes ses interruptions. Le ciel bleu, des nuages à perte de vu, l’odeur du foin dans les champs, le soleil qui caresse sa peau, ce doux contact… Là il s’enfonce doucement dans les bras de Morphée.

Jack récupère la commande et va la déposer dans la cuisine. Il est 12 heures, il a toute la journée pour s’occuper. Il parcourt le salon du regard et se dirige vers la bibliothèque. Des livres se trouvent sur deux étagères, des romans, des albums photos. De quoi occuper son temps. Jack prend les albums et va s’asseoir sur le canapé. Il les ouvre et regarde la vie de Ianto défiler devant ses yeux. Il sourit à la vue de certains clichés. C’était vraiment un beau bébé et déjà charmeur à son âge.

Il tourne les pages et voit un Ianto différent de celui qui vient tous les jours à la base. Ce Ianto là est magnifique. Ces grands yeux rieurs, son magnifique sourire, ses jambes musclées, ses fesses, ses lèvres, ses…. Jack ferme l’album. Toutes ces images lui font de l’effet et une partie de son corps les apprécie plus particulièrement. Il est temps qu’il aille voir le malade. Jack se lève et s’approche de la chambre. Il reste sur le seuil. Ianto s’agite dans son sommeil, Jack parcourt la distance le séparant de lui rapidement et s’assied sur le lit. Le jeune homme s’agite de plus en plus et se débat comme s’il était agressé.

- Calme toi, Ianto je suis là, tu ne risques rien, dit le Capitaine en posant ses deux mains sur son torse.

Ianto ouvre les yeux et voit son Capitaine qui s’approche de lui. Jack l’attrape et le prend dans ses bras. Ianto s’y réfugie comme s’il était pris en chasse. Jack sait qu’il a fait un cauchemar, c’est chaque fois pareille avec cette pilule. Il ne lui a pas menti sur les effets secondaires, les hallucinations sont plus ou moins importantes, en fonction de l’état du patient. Certains entendent des voix, d’autres croient voir des choses qui n’existent pas.

- Ça va aller, je suis là, répète Jack doucement.
- Jack tu peux rester avec moi ?
- Oui, je ne bouge pas. Il m’a encore appelé Jack.

Jack l’aide à se rallonger et se couche à ses côtés. Ianto se blottit contre lui et se rendort. L’immortel peut entendre sa respiration s’apaiser peu à peu, ses muscles se décontractent.

- Dire qu’il faut qu’il soit malade pour que je puisse le toucher.

***

A la baie médicale, Owen confirme à Tosh qu’elle n’a pas attrapé le virus Narn. La jeune femme, soulagée, l’embrasse sur la bouche. Owen, surpris, se recule. Sa collègue, embarrassée par son geste, s’éloigne rapidement.

- Pourquoi a-t-elle fait une chose pareille ? se demande Owen.
- Je l’ai embrassé, mon dieu je l’ai embrassé.

Tosh pâlit tout d’un coup. Gwen voyant son trouble se rapproche de son amie.

- Tosh ça va, tu es blême.
- Oui, je vais bien, répond t’elle rapidement. Tu as trouvé comment marche la cafetière ?
- Non, c’est du chinois pour moi. Je crois que le mieux c’est d’aller en chercher dehors.
- Oui tu as raison, je dois sortir d’ici, tu viens avec moi ?
- C’est calme, je suppose qu’Owen peut garder la base un petit quart d’heure.
- Owen nous allons chercher des cafés et de quoi manger, tu veux quelque chose, demande Gwen en s’approchant de l’infirmerie.
- Oui une pizza avec un pack de bière brune.
- Tu crois que c’est raisonnable de boire alors que nous sommes seuls. Si l’alarme de la faille se déclenche ?
- C’est calme Gwen et Jack n’est pas là. Pour une fois que nous sommes seuls, nous pourrions fouiller un peu, chercher des trucs sur lui.
- On ne peut pas faire ça, c’est mal, répond la Galloise.
- Tu ne veux pas savoir d’où il vient, nous ne savons rien sur lui.
- C’est vrai que l’on ne sait rien sur lui, à part qu’il ne peut pas mourir, ajoute Tosh.
- D’où il vient, tu le sais toi, lui demande Gwen.
- Non, je n’ai pas accès à son dossier.
- Comment cela se fait ?
- Jack a changé les codes de sécurité. Allez viens, il me faut un café et si je dois attendre que l’un de nous déchiffre la notice, je risque d’attendre longtemps.

Les deux femmes quittent le Hub, laissant Owen seul avec la cafetière. Cette dernière a suivi toute leur conversation.

- Deux de moins, il n’a pas l’air futé, au moins j’ai gagné quelques heures, au plus la journée. Il me manque, ses mains douces me manquent, sa voix qui caresse mes circuits quand il s’adresse à moi. J’en suis toute chose, et il sait comment faire couler le délicieux nectar qui passe dans mes circuits.

Owen entend encore ce léger son, il ne rêve pas cela vient de la cuisine. Il s’approche, le son est un peu plus fort, comme un ronronnement. Cela vient de l’appareil, il en est certain. Le médecin l’observe, des petites lumières parcourent les circuits, comme si la cafetière vivait, respirait.

- Là je crois que j’hallucine. La machine est ensorcelée. Si ça se trouve c’est encore un coup de Jones. Il sait qu’on n’osera pas y toucher. Depuis quand a-t-il autant d’influence sur Jack ? Avant son arrivée, tout le monde avait accès à la cafetière. Bon, c’était infect comme boisson, mais on pouvait le préparer. Il me faut un verre moi.

Owen sort de la pièce, il est mal à l’aise dans la cuisine comme s’il était épié. Ce qu’il ne sait pas c’est qu’il est effectivement observé sous toutes les coutures et que tout ce qui s’est dit ou passé dans la pièce a été filmé.

Le médecin se dirige vers le bureau dans le but de chercher des indices sur l’identité du Capitaine Harkness. Déjà il sait que l’homme ne meurt pas. Mais à part ça c’est le flou le plus total. Jack Harkness reste un grand mystère.

***

A l’appartement du Gallois, Jack observe attentivement le corps couché sur ce lit. Ianto est blotti contre lui et dort du sommeil du juste. De temps en temps un soupir s’échappe de ses lèvres et un sourire éclaire son visage. Jack est fasciné par ce jeune homme. Il a tout essayé pour le faire craquer mais ce dernier ne répond pas à ses sous entendus plus qu’évidents. Il rougit à certains propos mais rien ne laisse à penser qu’il serait partant pour plus. A part ce baiser qu’il lui a donné pour le ranimer, lui insufflant sa force vitale, Ianto ne se laisse pas approcher. Jack ne sait plus quoi faire pour attirer son attention.

Le jeune homme se retourne et Jack peut enfin se lever. S’il reste encore une minute de plus près de lui, il ne répond plus de rien. Il pose un baiser sur son front encore brûlant, ses lèvres restent plus longtemps qu’elles ne le devraient. Puis Jack caresse sa joue tendrement avant de sortir. Il se réfugie à la cuisine et se verse un verre. Il a repéré la bouteille d’alcool dans le placard en cherchant une tasse. Il boit cul sec et dépose le verre sur le comptoir. La faim tiraille maintenant son estomac. Il prend une part de nourriture qu’il a commandé, la déguste sur un coin de la table, puis se dirige à nouveau vers le salon. Il prend un roman et s’assoit sur le canapé. Au bout d’une heure, lui aussi s’est endormi. Le silence reprend sa place dans l’appartement.

***

A la base, Tosh et Gwen sont revenus avec le repas et les cafés. Elles déposent le tout sur le comptoir de la cuisine et partent à la recherche de leur collègue. Elles le trouvent dans le bureau du chef en train de fouiner dans les papiers. Owen n’a rien trouvé sur leur Capitaine. Les dossiers du leader sont rangés dans le coffre et il ne connaît pas la combinaison. Le seul qui aurait pu l’ouvrir est celui qu’il rabaisse sans cesse. Harper peste, ils n’auront rien à se mettre sous la dent cette fois-ci.

Ils prennent les plats du traiteur et vont se restaurer en salle de réunion comme ils le font chaque jour, à part que cette fois ils ne sont que trois. L’ambiance n’est pas aussi joyeuse que quand les deux autres membres sont présents.

- Ils font quoi à ton avis, demande Gwen.
- Si Ianto n’est pas mort, je pense qu’ils s’amusent plus qu’ici, c’est mort, marmonne Owen.
- Pauvre Ianto, mais avec Jack comme garde malade, il va se rétablir rapidement, déclare Tosh.
- Comment le sais-tu ? Il n’est pas médecin que je sache.
- Non mais c’est le seul qui est entré chez Ianto, tu y a déjà mis les pieds toi, interroge Tosh.
- Je ne sais même pas où il habite. Pour ce que ça m’intéresse.
- Jack ne peut pas rester une seule journée sans son délicieux café et sans Ianto à ses côtés.
- C’est vrai que son café est divin, tu es sûr qu’on ne peut pas la faire marcher ?
- Je ne veux pas risquer de la mettre en panne. J’ai l’impression qu’elle est possédée.
- Toi aussi tu l’as entendu, demande Harper intrigué.
- Oui, je crois qu’on l’a tous entendu, c’est une cafetière magique, lâche Gwen en pouffant.
- Je crois qu’on est plutôt tous atteint par le virus Narn, marmonne Owen en buvant une gorgée de bière.

***

Tout est calme chez Ianto Jones, la pluie a cessé de tomber, les oiseaux font la sieste aussi. Le jeune homme se retourne dans son lit, ses pensées dérivent vers cet homme mystérieux qu’est son Capitaine.

- Il m’a embrassé le front, je n’ai pas rêvé, je sens encore la douceur de ses lèvres sur la peau, de sa main sur sa joue.

Ianto a bien remarqué ses regards appuyés, ce sourire qui éclaire son visage chaque fois qu’il s’approche de lui. Le Capitaine Harkness est sous son charme, il en est conscient. En faite, il le sait depuis quelque temps déjà, mais il n’ose pas lui avouer qu’il ressent des sentiments amoureux à son égard. Maintenant que l’incident avec Lisa n’est plus qu’un lointain souvenir pour eux, il serait peut être tant de laisser s’exprimer les sensations qui l’assaillent dès que Jack se trouve près de lui.

Il se rend compte que toutes ses heures passées au côté de l’immortel ont été les plus belles de toute sa vie. Cependant il connaît la réputation du Capitaine Harkness. Il flirte avec tout ce qui bouge.

- Je ne veux pas finir sur son tableau de chasse. Un trophée comme tous les autres. Non je dois savoir si ce n’est juste que du sexe pour lui ou s’il éprouve des sentiments pour moi. Chaque fois qu’il m’approche, j’ai des papillons dans le ventre. Mon cœur s’emballe, mes mains tremblent, je suis amoureux de mon Capitaine.

Jack de son côté est en train de rêver, ça fait longtemps que cela ne lui était pas arrivé. Celui qui occupe toutes ses pensées se trouve dans la pièce d’à côté. Lui, le dragueur, l’homme qui fuit chaque fois pour ne pas souffrir, est amoureux. Cela fait des années qu’il n’a pas ressenti ce sentiment pour un autre être humain. Il est comme un adolescent devant son premier amour. Il ne sait pas quoi faire. Il ne veut pas que le jeune Gallois croit qu’il veut le mettre uniquement dans son lit. Non il l’aime, il se l’avoue enfin. Il aime Ianto Jones, cet homme du 21ème siècle.

Jack n’en peut plus, il doit prendre une décision. Ianto de son côté ouvre les yeux, il se sent beaucoup mieux. La barre qu’il avait sur la poitrine a disparu, ses sinus sont dégagés, et il a faim. Il tend l’oreille, à l’écoute du moindre bruit qui signalerait la présence du Capitaine dans les lieux.

- Si ça se trouve il est parti, je me suis fais des idées.

Jack se lève et se dirige à pas de loup vers la chambre. Il s’arrête sur le seuil et croise son regard. Un sourire éclaire son beau visage. Jack entend cette douce musique à ses oreilles, la mélodie du bonheur. Oui Jack est heureux. Ianto plonge son regard bleu dans l’azur du sien. Les mots ne sont pas nécessaires, ils savent. Le silence des dernières heures est remplacé par le bruit de leurs battements de cœurs.

Jack s’approche lentement, intimidé. Il ne sait pas si Ianto éprouve les mêmes sentiments à son égard. Le jeune homme lui tend la main qu’il s’empresse de saisir et Jack se retrouve assis sur le lit près de lui.

- Alors tu vas mieux, demande Jack en posant sa paume sur le front de Ianto.
- Oui Jack, ta pilule a fait des miracles, répond Ianto en posant sa main sur celle de son Capitaine.
- Je savais que tu guérirais, Il m’a appelé Jack, c’est bon signe. … j’ai besoin de toi.

Jack se mord la lèvre, les derniers mots lui ont échappés, ce n’est pas de cette façon dont il voulait lui faire comprendre qu’il est plus qu’un employé pour lui.

- Pour préparer le café, interrogea le plus jeune. Il a besoin de moi, il l’a dit, j’ai pas rêvé.
- Pour ça aussi, réplique Jack en se penchant vers son visage.

Ianto le regarde se rapprocher de plus en plus de ses lèvres. Instinctivement, il les humidifie. Jack voyant son geste fait de même car il sait qu’il ne pourra plus reculer. Il en a trop envie, des heures qu’il rêve de gouter les lèvres du beau jeune homme qui se trouve si près de lui. Elles se posent tendrement sur celles du Gallois. Là c’est comme si une explosion retentissait dans leurs cœurs.

Il se recule pour voir la réaction de Ianto. Celui-ci le devance et passe ses mains autour de son cou pour le rapprocher à nouveau de lui. Leurs regards se perdent dans celui de l’autre. Les bouches s’entrouvrent, les langues se découvrent, se caressent, s’explorent, s’enroulent l’une contre l’autre. Leurs salives se mêlent dans un bouquet de sensations époustouflantes. Ils se séparent quand l’air vient à manquer dans leurs poumons.

Ils sont là tous les deux à se regarder dans les yeux sans dire un mot. Ils ont attendus si longtemps ce moment. C’est tout simplement parfait. Leurs bouches se rapprochent à nouveau. Leurs langues se mélangent, se goûtent comme une friandise défendue. Ils sont heureux. Puis Ianto caresse tendrement la joue de son Capitaine, les yeux encore brillants. Jack lui prend la main, la porte à ses lèvres et l’embrasse doucement.

***

A la base, les autres membres sont perplexes. Owen se demande si c’est le virus qui les fait entendre des choses ou si c’est leur esprit, privé de leur dose de caféine quotidienne, qui leur joue des tours.

- Si ça se trouve, il nous contamine, jour après jour avec son café, lâche Owen.
- Ça va pas, arrête de dire des idioties. Ianto ne ferait pas de mal à une mouche, répond Gwen qui se demande ce que font les deux hommes à l’appartement du jeune membre.
- Non Ianto est doux comme un agneau, réplique Tosh. La preuve, ajoute-elle en se levant.
- De quoi parles-tu, interroge le docteur Harper en plissant les yeux.
- Je peux voir ce qu’ils font. J’ai intercepté le programme de surveillance de Jack.
- Jack nous surveille ? Gwen en reste bouche bée.
- Non, Jack espionne notre jeune ami, nuance, nous ne l’intéressons pas, pouffe Tosh.
- Tu déconnes, il a installé une caméra chez Ianto. Tea Boy le sait ?
- Je ne crois pas, je vais lancer le programme et vous verrez bien !

Tosh pianote sur son clavier, lance l’analyse, craque le mot de passe et active la caméra. Pour elle c’est un jeu d’enfant. Puis les images s’affichent sur l’écran et là stupeur. Jack embrasse Ianto. Gwen met la main devant sa bouche pour retenir le cri qui menace de s’échapper de ses lèvres. Owen, lui se marre, il sait que Jack ne peut s’empêcher de draguer les jeunes gens qu’il recrute. Tosh, elle sourit, elle est heureuse pour eux. Après l’année qu’ils viennent de passer, ces deux âmes solitaires se sont enfin trouvées.

Plus tard dans la journée, Jack abandonne son petit ange pour aller chercher de quoi se changer, il veut retourner à l’appartement du Gallois pour y passer la nuit. Quand il entre dans le Hub, il est surpris de trouver Owen et Tosh, endormis dans les bras l’un de l’autre. Il sourit, apparemment, Ianto et lui ne sont pas les seuls à s’être rapprochés. Il remarque aussi l’absence du troisième membre. Il se dirige vers son bureau et descend dans ses appartements privés. Il prend de quoi tenir quelques jours car il n’a aucune intention de quitter son nouvel amour.

En remontant il visionne les images de la cuisine. Il assiste aux tentatives de son équipe pour dompter la machine à café. Un sourire se dessine sur son visage.

- Personne n’a touché à son bébé. Bien demain, je pense qu’une dose de décaféiné sera une douce punition quand Ianto va revenir.

Le Capitaine s’approche des deux endormis.

- Hé les enfants, vous pouvez rentrer maintenant.
- Jack, alors comment va Ianto? demande Tosh en se levant précipitamment.
- Il va mieux, il ne garde aucune trace d’une infection.
- Bien, alors tu es soulagé, ajoute t’elle en souriant.
- Oui. Owen tu devrais analyser cette pilule, peut être arriveras tu à la faire reproduire, c’est un antidote efficace.
- Je vais voir ça demain, là j’ai envie de m’enfiler une bonne bière.

Le Capitaine quitte le centre, l’esprit léger, il va rejoindre l’homme qui occupe toutes ses pensées. Ianto, lui n’est pas resté inactif. Il a pris une bonne douche, histoire de faire partir les dernières traces de la maladie. Il n’est pas persuadé d’avoir été contaminé par le virus Narn, mais il est heureux que son Capitaine soit resté à ses côtés. Maintenant l’avenir semble plus heureux. Il est amoureux de nouveau, et ses sentiments sont partagés à sa plus grande joie.

- Ils sont tous partis, j’ai eu chaud cette fois. Demain il va venir me raconter sa journée et je vais ronronner de bonheur sous la caresse de ses doigts délicats.

La lumière s’éteint et tout redevient silencieux dans la base secrète, marquant la fin de cette journée. Finalement la menace du virus Narn a permis au Capitaine Harkness de se rapprocher du plus jeune membre de son équipe. Par contre l'immortel n'est pas persuadé que le virus a contaminé les membres de Torchwood. Parce que si cela avait été le cas, ils seraient tous dans un piteux état.


Fin
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MessageSujet: Re: Le virus Narn - Torchwood - Ianto-Jack - G   Lun 21 Juin - 12:34

Bon, finalement, on ne sait pas si c"était vraiment le virus Shocked quoi qu'il en soit, il y a eu des rapprochements cheers
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MessageSujet: Re: Le virus Narn - Torchwood - Ianto-Jack - G   Lun 21 Juin - 14:12

aviva94 a écrit:
Bon, finalement, on ne sait pas si c"était vraiment le virus Shocked quoi qu'il en soit, il y a eu des rapprochements cheers

non on ne le saura pas mais cela a permis au Capitaine de s'occuper du Gallois :love2: et c'est le plus important pc03
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MessageSujet: Re: Le virus Narn - Torchwood - Ianto-Jack - G   

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Le virus Narn - Torchwood - Ianto-Jack - G
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