forum sur la série torchwood dérivée de la série doctor who
 
AccueilAccueil  GalerieGalerie  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Torchwood Session - G à NC 17

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
Aragone17
chasseur de weevil
avatar

Nombre de messages : 106
Age : 51
Localisation : Dans les bras du Gallois, quoi la place est déjà prise!
Personnage préféré : Ianto le seul et l'unique
Personnage le moins aimé : Gwen la pouffe
Pairing préféré : Jack -Ianto
Date d'inscription : 21/03/2009

MessageSujet: Re: Torchwood Session - G à NC 17   Lun 20 Juil - 23:50

marli a écrit:
gahhhhh vite un seau d'eau froide !!!!

bravo c'est excellent.

lol! ravi que ça te plaise, donc je vais continuer à poster et imaginer des situations ou ils font des trucs c...... Embarassed j'en bave d'avance :mdr1:
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aragone17
chasseur de weevil
avatar

Nombre de messages : 106
Age : 51
Localisation : Dans les bras du Gallois, quoi la place est déjà prise!
Personnage préféré : Ianto le seul et l'unique
Personnage le moins aimé : Gwen la pouffe
Pairing préféré : Jack -Ianto
Date d'inscription : 21/03/2009

MessageSujet: Re: Torchwood Session - G à NC 17   Sam 19 Sep - 21:20

Note de l’auteur : petit délire sur trois mots.
Comment trois mots peuvent –ils changer une vie, vous le saurez en lisant ce qui suit
Ianto lui dit trois mots qu’il rêve d’entendre à son tour.

Titre 4 : Trois Mots
Fandom : Torchwood
Rating : NC 17
Pairing : Jack/Ianto

Déclaration : comme d’habitude Torchwood et ses personnages ne m'appartiennent pas, ils sont la propriété de Russel T. DAVIES et de la BBC, je ne fais que les mettre en scène dans cette fic.


Trois mots
** **


* Pensées Ianto

Ses lèvres qui caressent les miennes sont si douces que je me sens fondre à nouveau alors que je me suis juré de ne plus me laisser aller. Mes jambes se dérobent sous l'effet de son baiser et je sens que je m’effondre à terre, mais ses bras puissants me retiennent par la taille. Sa langue parcourt langoureusement mes lèvres et j'étouffe aussitôt un gémissement en m'en emparant avec passion. Je peux presque sentir son sourire alors que notre souffle vient à manquer et que nous nous engageons dans cette danse que seules nos langues connaissent. Cela fait presque trois mois que nous partageons de tels moments de pur plaisir, nos corps qui se retrouvent, qui se reconnaissent, qui ne font plus qu’un. Je le rejoins presque chaque nuit, en cachette, dans sa chambre en dessous de son bureau ou dans une pièce aux sous-sols.

Chaque nuit c’est un lieu différent, c’est presque comme un jeu ou nous ne nous lassons pas de jouer. Chaque nuit nous en ressortons épuisés et comblés. Chaque nuit que je l’aime à en perdre mon âme, ma raison. Chaque nuit que je lui répète avant, pendant et après nos ébats que je l’aime. Chaque nuit que je désespère qu'il me dise aussi ces trois petits mots. Je sais qu’il tient à moi, ça se voit dans chacun de ses gestes, chacun de ses regards qu’il pose sur moi quand il croit que personne ne le voit pas, chacune de ses caresses, chacune de ses attentions. Même les autres s’en sont rendu compte et Owen ne cesse de me taquiner depuis. Gwen elle, compatit sachant que Jack est ainsi. Tosh est la seule à être navrée pour moi, la seule qui comprend mon désarroi. Elle sait que je l’aime, cela se voit. Son attitude à mon égard est si tendre que je ne doute pas de l'affection qu'il me porte. Il me choisit toujours, pour aller à la chasse aux weevils alors qu’avant c’est Gwen qui l’accompagnait.

Tout dans son attitude me prouve qu’il m’aime, pourtant il refuse d’aborder le sujet, il se dérobe à chaque fois, il refuse de prononcer les trois mots que je rêve tant d’entendre. En fait, si je suis honnête avec moi-même, je dirais qu'il refuse de s'engager, qu'il a peur d'officialiser notre relation. Je ne lui demande pourtant pas de le crier sur tous les toits, pas que l'idée ne me déplaise, je l'avoue, mais au moins qu'il me le dise à moi. Mais je l’aime et je ne peux plus penser avec ma tête, mais avec mon cœur qui souffre en silence depuis trois longs mois. Chaque jour qui s’écoule sans qu’il ne prononce ces mots magiques me tue de l’intérieur. Mon cœur craquelle et menace de se briser en mille morceaux s’il tarde encore à me les déclarer.

Je l’aime tant, mais je refuse que cela soit à sens unique, j’ai besoin de certitudes. J’ai besoin qu’il me rassure, je ne veux pas souffrir plus longtemps, car la vie à Torchwood est si courte. Je ne sais pas si je peux encore continuer ainsi. Cette nuit encore, je lui ai dit «Je t’aime» et c’est sans surprise que ma déclaration ne laisse place qu’à un profond silence de sa part, toujours suivie d’un époustouflant baiser qui me laisse à chaque fois pantelant.

Et comme à chaque fois il me prend dans ses bras sans me lâcher des yeux et me dépose sur son lit, la table, la couchette avec une infinie douceur. Une lueur de tendresse et de désir brille au fond de ses magnifiques yeux bleus et je sens mon corps se gonfler d'amour pour mon capitaine. Pourtant, une petite voix dans ma tête ne cesse de me répéter que la tendresse et le désir ne sont pas forcément synonymes d'amour. C'est puissant, mais pas éternel, ma vie est courte comparée à la sienne. Et moi, j'ai besoin de certitudes et de savoir que je compte assez pour lui pour qu’il m’avoue ses sentiments.

Ce soir alors qu'il laisse ses mains glisser de mes épaules pour s'aventurer sur mon torse qui est déjà parcouru de frissons, je le stoppe avec douceur. Il parait désarçonné un instant et je crois même apercevoir de la peur dans son regard qui croise le mien. Cela me fait mal de le voir ainsi, mais je dois mettre les choses au point une fois pour toutes. S'il n'y a pas d'avenir pour nous, j'ai besoin de le savoir et de tout arrêter avant que je ne souffre trop, afin de pouvoir me relever plus facilement le cas échéant. Je ne mérite pas ça, après tout ce que j’ai vécu, mourir d’amour pour un homme alors que je ne suis qu’un agréable passe-temps pour lui.

- Attends. Jack. Il faut qu'on parle.

Comprenant que je ne le laisserai pas continuer sans qu'on ait cette conversation, il s’assoit docilement à mes côtés et fixe ses mains, figé, distant. Je déteste quand il fait ça et qu'il se renferme sur lui-même. C'est sa façon de se protéger, mais je n'aime pas l'idée qu'il ressente le besoin de le faire avec moi. Quand on aime, on ne devrait jamais avoir peur de l'autre. Ce n'est peut-être pas réciproque finalement? Sentant des larmes qui menacent de glisser sur mes joues, je prends une forte inspiration pour me ressaisir. Je dois parler maintenant sinon je n’en aurais plus la force.

- On ne peut pas continuer ainsi Jack, en tout cas moi, je ne veux plus de cette situation!
- Cela n'avait pourtant pas l'air de te déplaire Ianto!
- Tu sais très bien ce que je veux dire.
- On en a déjà parlé, ce ne sont que des mots.
- Mais, c'est si important pour moi Jack! Et si ce ne sont que des mots, qu'est-ce qui t'empêche de les prononcer à la fin ?

Ces derniers mots sont sortis de moi et m’ont fait un bien fou, cette fois-ci, tout mon self-control britannique s'est dissipé et je fonds aussitôt en larmes, mon visage caché entre mes mains. Je devrais sûrement avoir honte de pleurer ainsi, de me montrer si sensible et mélodramatique, mais j'ai trop mal pour seulement essayer d'arrêter. Je ne comprends vraiment pas pourquoi il refuse de me parler, de me dire ce qu'il a sur le cœur. Pourquoi il n'accepte pas l'idée que je veuille l'aider à panser les blessures de son âme? C'est comme s'il refusait l'idée que je puisse l'aimer, comme s'il tentait de m'éloigner, pour ne pas souffrir, ne pas me faire souffrir, mais c’est trop tard, je souffre déjà.

Nous n'avons parlé que très peu finalement et je prends soudain conscience du fait que nous ne nous connaissons pas vraiment en dehors des moments intimes que nous partageons. Je sais qu’il est immortel, qu’il vient d’une autre époque, qu’il est dans la notre depuis près d’un siècle. Qu’il a aimé et souffert de la perte de ses partenaires. Pourtant, ça ne m'a jamais dérangé jusqu'ici, j'étais persuadé qu'on aurait tout le temps pour ça puisqu'on s'aimait. Là a été mon erreur. Je sens une main frôler mon épaule, puis mon dos et bientôt, je suis encerclé par les bras si sécurisants de Jack. Refusant de me laisser aller contre lui alors que je sombre par sa faute, je tente de le repousser, mais il resserre au contraire son étreinte. À bout de force, j'abandonne la lutte et je pleure sur son épaule pendant qu'il me caresse les cheveux avec douceur. Toute cette tendresse me fait d'autant plus mal que je sais que c'est peut-être la dernière fois que je l'y autorise.

- Je ne peux pas, je suis désolé Ianto.

Sa voix est rauque et pourrait me paraître sensuelle si elle ne semblait pas si douloureuse. Je sais qu'il se sent mal de me voir ainsi, mais mon cœur est en miettes. Il a donc fait son choix, il préfère me repousser plutôt que de me faire suffisamment confiance et s'ouvrir à moi. Jamais je n’ai ressenti une telle souffrance de l'intérieur. Une atroce douleur me comprime le cœur à cet instant. Relevant lentement les yeux, je me dégage et me lève pour faire face une dernière fois à l'homme qui a su m'apporter le plus parfait bonheur, mais qui me laisse maintenant dans la plus profonde détresse.

- Alors, je crois que nous n'avons plus rien à nous dire. Si tu n'es pas capable d'accepter mon amour et de m'aimer en retour, je n'ai plus rien à faire ici.
- Je suis désolé…

Il détourne les yeux, n'osant plus me regarder. Je lui en veux tellement de cette dernière lâcheté et de me laisser partir sans même chercher à me retenir que je suis presque ravi de voir une larme s'échapper de ses longs cils. Presque, parce que je dois me faire violence et combattre ma pulsion première qui est de le prendre dans mes bras pour le consoler. Malgré son rejet, je ressens le besoin de le protéger et je le haïs encore plus pour ça. C'est la première fois que je le vois pleurer, mais je suis décidé. Il ne tente rien pour me dissuader de partir alors je ne reste pas là plus longtemps. Et sans un mot, ni un regard, j’attrape ma veste posée sur la chaise et je grimpe l’échelle pour atteindre le bureau et m’éloigner au plus vite de lui.

Étrange comme la douleur semble disparaître quand elle est trop intense. Je suis comme ankylosé, je ne ressens plus rien. Je suis vide, mon cœur est un gouffre sans fond et mon cerveau est déconnecté depuis un bon moment déjà. Je remonte lentement les niveaux vers la surface, espérant qu’il me rattrape et me dise enfin ces trois mots. Arrivé au niveau de l’office, je sais que maintenant, j’ai pris la bonne décision et je me retrouve dans mon appartement. Je ne sais pas comment j’y suis arrivé et cela n’a pas d’importance, tout ce que je veux, c’est sombrer dans le sommeil et oublier tout ce qui vient de se passer.

Je reste cloîtré chez moi, pendant trois jours, incapable de bouger, de penser, de vivre. Seuls ces trois mots si cruels qu’il avait prononcés ne cessent de résonner dans ma tête «je suis désolé». Peut-être… Il l’est, peut-être en effet. Mais il a pris sa décision et peu importe qu'il le regrette ou non. J'ai bien trop souffert pour revenir vers lui. Si vraiment il souhaite un jour m'accepter et m'aimer comme je le mérite, alors qu'il revienne vers moi. De toute façon, je sais qu'il est et qu'il sera toujours mon unique amour. Mais désormais, c’est à lui de choisir, j'ai fait tout ce que je pouvais et il m'a laissé partir… Il m'a abandonné.

En y repensant, pendant ces trois jours seul chez moi, je me rends compte que j'ai été particulièrement stupide d'y croire. De croire qu’il pourrait me les dire. Même s'il m’aime et décide de répondre à mes sentiments, jamais nous ne pourrons être heureux. Pas avec la vie que nous menons. Tous ceux que j’aime finissent par disparaître, par m’abandonner, alors pourquoi ce serait différent avec lui.

Je suis vraiment bien naïf de croire qu'un jour j'aurai le droit aussi au bonheur. Pourtant, je le mérite, comme les autres. Mais ma vie est faite de souffrance et de déception. J’ai perdu Lisa et maintenant Jack, celui qui m’a permis de me relever et de croire que je pourrais aussi être heureux un jour. Je devrais me faire à cette idée depuis le temps, mais je n’arrive pas à l’accepter, même si je ne peux rien faire pour changer cette situation, alors à quoi bon lutter. C’est là que je prends la décision de prendre un congé, pour oublier Jack, oublier ma vie à Torchwood, oublier les dangers que j’affronte tous les jours de ma vie.

Je suis arrivé très tôt ce matin, j’ai ouvert l’office comme d’habitude, je suis descendu préparer le café, trois jours que l’équipe a été privée de son délicieux breuvage. Tosh est arrivée peu après et est heureuse de me voir, au moins j’ai manqué à quelqu’un. Le bureau de Jack est vide, un regard vers mon amie et elle me raconte les trois jours qui viennent de s’écouler.

- Pendant ton absence, il est resté enfermé dans son bureau quand il n’était pas en mission, il a à peine parlé et quand il le faisait, il se mettait à crier, même Gwen a eu droit à un savon et tu sais que Gwen ne se fait jamais enguirlander à ce point.
- Je suis désolé, mais j’avais besoin de prendre du repos et du recul.
- Je te comprends Ianto, tu n’as pas besoin de te justifier, Jack est... Enfin, tu sais, c’est juste Jack.
- Oui, c’est juste Jack, mais j’ai besoin de m’éloigner de lui, tu comprends.
- Oui je comprends et tu as sans doute raison, prend de la distance, fait le point sur ta vie et que ce que tu veux vraiment en faire.
- Merci Tosh...

Jack apparaît au bout d’un moment, remontant des sous-sols. Il s’arrête à mi-chemin en se rendant compte de ma présence. Un sourire apparaît sur son visage, il plonge son regard dans le mien l’espace d’un instant, puis un voile passe dans ses yeux. Il s’approche de moi et me frôle pendant quelques secondes qui paraissent durer une éternité. Ce simple contact et mon cœur s’emballe. Mais je me fais violence et lui adresse un regard dénué de passion. Il le remarque aussitôt et continue son chemin comme si tout allait bien, comme si je n’avais pas été absent pendant trois longs jours. Il entre dans son bureau et claque la porte, peut-être un peu trop fort, mais je ne m’attarde pas trop pour le savoir.

- Je te sers une tasse Tosh?
- Oui avec plaisir, ton café m’a manqué, Owen devient invivable, il n’arrête pas de chercher la petite bête et je crois qu’il s’est engueulé avec Jack hier.
- Je vais lui préparer mon café spécial, celui qui le rend tout doux.
- Merci Ianto.

Ensuite, Gwen arrive et elle me sourit, je sais bien qu’elle aussi est en manque de caféine et elle prend la tasse que je lui tends avec un sourire.

- Merci Ianto, ne t’en va plus jamais sans nous avoir donné la recette, OK!

Je lui souris, même si je lui montre tous mes petits secrets, Gwen ne sait pas faire la différence entre les différents cafés. Owen arrive en dernier comme d’habitude. Il s’arrête devant moi, plisse les yeux et je sens bien qu’un commentaire désobligeant va sortir de ses lèvres, mais il se ravise, il regarde par-dessus mon épaule et fait une grimace. Derrière moi Jack est sur le seuil de son bureau et nous observe sans dire un mot.

- Owen dans mon bureau, maintenant! Hurle la voix de Jack.
- J’arrive, pas la peine de crier! Répond Owen en se dirigeant vers le bureau de notre capitaine.

Je profite de cet instant de répit pour me préparer à affronter Jack. Il le faut bien, je dois lui apporter son café et lui dire que je prends deux semaines de congé. Owen sort du bureau en claquant la porte. Il s’arrête près de moi et m’attrape le bras.

- Fais ce que tu veux, mais calme-le par pitié, je ne l’ai jamais vu dans cet état.
- Je ne vois pas de quoi tu parles Owen.
- Vous vous êtes disputé?
- Non, c’est juste que j’ai besoin de prendre du recul et aussi de vacances.
- Tu vas nous quitter?
- Pour quelque temps oui.
- Tu vas revenir?
- Je ne sais pas.
- Merde, ça ne va pas être la joie, je ferais bien de me planquer à l’infirmerie.

Maintenant, je ne peux plus reculer, il faut que j’entre dans le bureau, affronter son regard. Je suis planté là depuis plus d’une minute sur le seuil du bureau, l’esprit préoccupé par tant de questions qui ne trouvent pas de réponses. Pourquoi je n’arrive pas oublier ces trois mois passés à ses côtés? Est-ce que j’ai réellement envie de les oublier? Je ne sais pas, je ne sais plus. Je n’arrive pas à formuler une pensée cohérente quand je suis près de lui.

J’essaie d’oublier les sentiments qui dorment encore au fond de moi, encore et encore, mais rien n’y fait. Il faut que je m’éloigne de lui, de cette douleur qui ronge mon cœur. Je rentre enfin dans son bureau et je pose la tasse de café devant lui. Il ne dit pas un mot, il lève les yeux vers moi et attend. Il ne touche même pas à sa tasse, pourtant c’est son café préféré que j’aie préparé. Je lui tends une feuille de papier qu’il saisit et qu’il pose sur son bureau. Je n’avais pas prévu sa réaction, je pensais qu’il la lirait tout de suite, m’épargnant la peine de me justifier. Il faut pourtant que je lui parle sinon nous allons rester là sans dire un mot.

- C’est une demande de congé qui prend effet ce soir
- Une demande de congé?
- Oui je pars ce soir.
- Tu ne peux pas, j’ai besoin de toi ici.
- Pourquoi? Chasser les étrangers, faire du café, nettoyer la merde que vous laissez derrière vous chaque jour?
- Tu m’en veux toujours Ianto? Je suis désolé, mais je ne peux pas t’offrir ce que tu attends.
- Je sais, je l’ai compris pendant mon absence, mais je t’aime Jack et je ne peux plus continuer ainsi, ces sentiments que j’éprouve pour toi me détruisent.
- On pourrait en parler ce soir?
- À quoi bon! Si c’est pour me répéter que tu es désolé encore, je n’en peux plus Jack.

L’alarme de la faille interrompt notre conversation et Gwen entre dans le bureau. Je suis soulagé. Il sort de son bureau en courant sans un mot pour moi, ni même un regard. Je le suis et me rapproche de la station informatique. Tosh confirme l’activation de la faille, des créatures viennent de franchir celle-ci et sèment la panique dans les quartiers nord de la ville. L’équipe se prépare à quitter le Hub, me laissant seul encore une fois. Il me regarde avant de partir, je le sais, je sens son regard quand je me dirige vers la cuisine. Il ne me propose pas de venir avec eux, cela me convient, je ne peux plus rester près de lui.

A suivre Smile
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aragone17
chasseur de weevil
avatar

Nombre de messages : 106
Age : 51
Localisation : Dans les bras du Gallois, quoi la place est déjà prise!
Personnage préféré : Ianto le seul et l'unique
Personnage le moins aimé : Gwen la pouffe
Pairing préféré : Jack -Ianto
Date d'inscription : 21/03/2009

MessageSujet: Re: Torchwood Session - G à NC 17   Mar 22 Sep - 22:49

* Pensées de Jack

Trois mois que je flirte avec lui, que je l’embrasse, que je le fais mien chaque nuit. Trois mois que nous nous retrouvons le soir et que nous passons nos nuits ensemble, trois mois que je me réveille et m’endors à côté de lui. Trois mots qu’il me dit avant, pendant et après nos ébats et moi qui ne les lui dis pas. Trois mots, il a fallu trois mots pour que ma vie bascule, trois mots que je n’arrive pas à prononcer. Non pas que je ne les ai jamais dits, mais je ne peux pas les lui dire. Il me les a dits tellement de fois que je ne sais plus quoi faire. Je l’aime un peu plus chaque jour et chaque nuit, je le lui prouve, mais je ne peux pas lui dire ces trois mots. Je les ai dits tellement de fois auparavant et je me suis promis de ne plus le refaire, car j’ai souffert le martyre après leur perte. Il est à côté de moi et me les dit encore une fois.

Ce soir il me les a dits encore une fois et attend de moi les mêmes trois mots. Je sais l’importance qu’ils ont pour lui, mais ce ne sont que des mots. Il fond en larmes et mon cœur se serre, je ne veux pas le faire souffrir, je ne veux plus souffrir, mais c’est trop tard nous souffrons tous les deux de cette situation. Je dois faire quelque chose, le rassurer, je pose ma main sur son épaule et je le serre dans mes bras. Il tente de me repousser, mais je resserre mon étreinte et il s’abandonne dans mes bras. Il laisse ses larmes sortir et je lui caresse les cheveux en essayant de l’apaiser. Je ne veux pas le laisser partir, je lui dis que je suis désolé, que je ne peux pas lui dire ses trois mots.

Je me sens mal de lui faire autant de peine. Je sais qu’il souffre. Il se lève, me fait face et me dit qu’il ne peut plus continuer ainsi. Je ne peux que lui répéter que je suis désolé. Les seuls mots qu’il entend encore une fois, les seuls que je peux lui répondre. Je sens son regard sur moi et je détourne les yeux, incapables de le regarder, il m’en veut et je le comprends, je m’en veux aussi de le faire souffrir avec ses trois mots. Une larme s’échappe de mes yeux, que je ne cherche pas à retenir. C’est la première fois que je m’autorise à pleurer devant lui et il s’en va, sans un mot, sans un regard, me laissant seul et désespéré pour la première fois de ma vie.

Je le vois qui disparaît par la trappe et je n’essaie même pas de le rattraper. Que pourrais-je lui dire? Que je suis désolé une fois de plus? Je sais la signification que ces mots ont pour lui et je le laisse s’éloigner de moi. Je monte dans mon bureau et j’active la caméra de surveillance du Hub, je le vois qui remonte à la surface, il arrive au niveau de l’office, je sais que je dois l’empêcher de partir, mais je ne peux pas le retenir contre sa volonté, pour trois mots que je ne peux pas lui dire. Il suffit qu’il me dise qu’il part pour que je comprenne la signification qu’ils ont pour lui. Trois jours que je tourne en rond comme un lion en cage, trois jours que je passe sans lui à mes côtés, trois nuits que je m’endors sans lui et je comprends enfin que je ne peux plus me passer de lui. Il me les a dit tellement de fois ces trois mots que je ne sais plus quoi faire.

Je remonte des sous-sols où je passe la plupart de mon temps, je m’arrête quand je l’aperçois, je lui souris, je suis heureux qu’il soit revenu. Je m’avance vers lui espérant qu’il revienne vers moi, mais à son regard, je comprends que ce n’est pas le cas. En passant près de lui, l’espace d’un instant nos peaux se frôlent, ce simple contact est éphémère, mais ça me fait tellement de bien, mon cœur s’emballe, alors qu’il me lance un regard vide et sans passion. Je voudrais le serrer dans mes bras, mais je ne peux pas, Tosh est là qui nous observe. Je continue mon chemin et rentre dans mon bureau. Je sens la colère qui monte en moi, je claque la porte. Je ne lui en veux pas, tout est de ma faute. Je l’ai compris pendant ses trois derniers jours. Gwen arrive, c’est son heure, je l’entends distinctement. Elle lui parle, elle rit et j’entends sa voix qui résonne à mes oreilles, ses sons qui m’ont tant manqué pendant ses trois longs jours. Je me lève et m’appuie contre l’encadrement de la porte. Il déambule sous mes yeux, inconscient de l’effet qu’il me fait. Owen arrive, en retard comme d’habitude, je vois qu’il s’avance vers lui, je sens qu’il va être désagréable avec lui comme à chaque fois qu’il est en manque de café. Je lui lance un regard noir, il me voit et plisse les yeux.

- Owen dans mon bureau, maintenant!
- J’arrive, pas la peine de crier.

Je vois qu’il s’éloigne et je fais rentrer Owen dans mon bureau. Hier soir nous avons déjà eu cette conversation, je ne tolère plus qu’il s’en prenne à lui, plus de surnoms débiles comme Tea-boy ou d’autres que je ne veux même pas prononcer. Je lui passe un savon encore une fois et je préviens que c’est la dernière fois. Je ne veux plus de cette ambiance malsaine entre les membres de mon équipe. Il sort contrarié, mais il a compris que je suis sérieux.

Je me replonge dans mes papiers espérant qu’il m’apporte ma tasse de café. Je sens l’odeur jusqu’ici, ce doux arome qui m’a tant manqué. Je sens sa présence avant même qu’il ait pénétré dans la pièce. Il pose une tasse devant moi et attend. Je lève les yeux vers lui et j’attends qu’il me parle. Je ne touche pas la tasse, pourtant j’en ai envie. Il me tend une feuille de papier que je pose sur le bureau sans la regarder. Je veux qu’il me parle, je veux entendre sa voix. Il prend une inspiration, se mord les lèvres et enfin les mots sortent de sa bouche que je rêve d’embrasser.

- C’est une demande de congé qui prend effet ce soir.
- Une demande de congé?
- Oui je pars ce soir.
- Tu ne peux pas, j’ai besoin de toi ici.
- Pourquoi? Chasser les étrangers, faire du café, nettoyer la merde que vous laissez derrière vous chaque jour?
- Tu m’en veux toujours Ianto? Je suis désolé, mais je ne peux pas t’offrir ce que tu attends.
- Je sais, je l’ai compris pendant mon absence, mais je t’aime Jack et je ne peux plus continuer ainsi, ces sentiments que j’éprouve pour toi me détruisent.
- On pourrait en parler ce soir?
- À quoi bon! Si c’est pour me répéter que tu es désolé encore, je n’en peux plus Jack.


Je voudrais lui répondre, mais l’alarme de la faille nous interrompt, Gwen déboule dans le bureau, dans d’autres circonstances, je l’aurai bien tué, mais le travail avant tout, je sors de la pièce, le laissant seul. Je sais qu’il va me suivre, il sait que la faille n’attend pas et que plus vite nous intervenons, moins il y aura de dégâts. Tosh confirme l’arrivée des créatures qui se dirigent vers le nord de la ville, les quartiers populaires. Elle voit trois signaux sur l’écran.

Les étrangers vont semer la panique si nous n’intervenons pas rapidement. L’équipe se prépare à quitter le Hub, heureuse d’intervenir sur le terrain. Avant de partir, je regarde dans sa direction, il retourne à la cuisine sans un regard pour nous. Je voudrais qu’il vienne avec moi, mais je ne dis rien, les autres m’attendent et s’impatientent. Je les rejoins le cœur lourd.


* Au Nord de Cardiff

C’est la panique, les étrangers ont envahi les docks, les habitants hurlent, certains arrivent à s’enfuir, d’autres ont moins de chance. Les membres de Torchwood ont peu de temps avant que la police n’arrive. Ils se séparent en deux groupes et les rabattent vers un entrepôt isolé, ils sont armés et menaçants. Ils essaient de s’enfuir et des tirs s’échangent. Deux sont touchés mortellement. L’équipe arrive à maîtriser le dernier, Gwen est touchée à l’épaule, Owen s’occupe d’elle. Tosh et le capitaine attachent le prisonnier et le conduisent dans le coffre du SUV. Owen et Gwen les rejoignent peu après.

- Il faut vite la ramener au centre Jack!
- C’est grave? demande le Capitaine en montant dans le véhicule.
- La balle s’est logée dans son épaule, j’en saurais plus en l’examinant avec le scanner.
- On fait quoi pour ceux qui sont restés là-bas? demande Tosh.
- Il faut les faire disparaître sans attirer l’attention. Ajoute Gwen.
- Je vous dépose au centre et je reviens les chercher après. Réponds le capitaine.

Une demi-heure plus tard, l’équipe arrive au centre. Le prisonnier est transféré dans une cellule au niveau inférieur. Owen soutient Gwen et ils se dirigent vers la baie médicale. Tosh les accompagne. Ianto qui les a vus arrivés accourt une minute plus tard. Même s’il ne participe pas à cette mission, il apporte son aide comme il peut, faisant disparaître les traces derrière eux. Il sait ce qu’il a à faire. Il connaît la procédure par cœur. Les boites de Retcon sont déjà dans sa poche de manteau. Jack revient des sous-sols, un regard vers son subordonné et ils partent ensemble à la recherche des autres corps.

- Tu as pris assez de Retcon? demande Jack en évitant de le regarder.
- Je connais la procédure, Monsieur!
- Ne commence pas Ianto, ce n’est pas le moment!
- Oui Capitaine.
- Ianto! Des fois, j’ai envie de te frapper! Lâche Jack en riant.
- Je sais! Réponds Ianto en pouffant, lui aussi.

Le rire est contagieux et l’atmosphère est détendue, comme avant. L’alchimie est toujours là, les regards aussi. Il ne manque plus que les trois mots.

* Pensées de Ianto

Ils sont rentrés, je les ai vus sur les caméras des circuits internes. Gwen est blessée, Owen la soutient. Je regarde attentivement espérant voir Jack, enfin il apparaît et je suis soulagé. Même si je sais qu’il ne peut pas mourir, je suis inquiet à chaque fois. Je suis arrivé près d’eux, mon cœur se met à battre très vite quand il pose son regard sur moi. J’ai pris les flacons de Retcon, je sais qu’il va me demander de l’accompagner et je le souhaite aussi, profiter de notre dernière sortie avant que je m’en aille. Il me parle enfin. Le son de sa voix est une douce musique à mon oreille. Mais je ne laisse rien paraître. Nous avons un semblant de conversation et même un début de dispute. Je sais ce qui le fait enrager et j’en profite. Il me dit qu’il a envie de me frapper et nous éclatons de rire. C’est comme avant, la complicité est là, les regards aussi. Mais il ne dit toujours pas les trois mots.

Nous arrivons très rapidement sur les lieux, la Police est partout, les agents n’ont pas encore trouvé les corps. Tant mieux, car je n’aime pas «retconner» les forces de police. Je m’approche des témoins, fais mon baratin comme d’habitude, leur donne les cachets, inventant une histoire qu’ils gobent facilement. Ensuite, je rejoins Jack dans l’entrepôt. Il a déjà chargé les corps dans le SUV et attend patiemment que je le rejoigne. Le regard qu’il me lance me met mal à l’aise. Il veut discuter, je le vois bien à son sourire.

- J’ai effacé nos traces, nous pouvons rentrer à la base.
- Bien monte, il faut qu’on parle.
- De quoi veux-tu parler?
- Je les ramène au centre et ensuite nous aurons cette conversation.
- Comme tu veux!

Jack me regarde avant de démarrer. Je tourne la tête, mon regard se perd dans le paysage. Peu de temps après nous sommes dans les parkings sous terrain. Je ne m’aperçois pas à quel moment nous sommes arrivés, je suis perdu dans mes pensées.

- Ianto, nous sommes arrivés. Me dit Jack en posant sa main sur mon épaule.
- Je vais chercher un brancard.
- OK, fais ça pendant que je les sors du coffre.

Je reviens avec le brancard et nous déposons les corps dessus. Le parcours vers la morgue se fait dans le silence. Les corps sont maintenant dans les tombeaux, je remplis les papiers et les lui tend pour qu’il appose sa signature. Je m’apprête à quitter la zone quand il me retient par le bras.

- Maintenant, nous allons avoir cette discussion Ianto.
- Jack, je ne veux pas entendre que tu es désolé.
- Non Ianto, ce ne sont pas ces mots que tu vas entendre.
- …
- Ianto Jones, je sais que je t’ai fait de la peine et j’en suis désolé…
- Jack! Je ne veux plus entendre ces mots.
- Écoute-moi et ne m’interrompe pas!
- Je t’écoute!
- Je t’aime Ianto, je t’aime depuis le premier jour, je n’ai jamais aimé personne au cours de ma longue vie comme je t’aime toi et je me rends compte que ces trois mots sont importants pour moi aussi. Mon cœur t’appartient ne l’oublie jamais.
- Jack je…
- Je t’aime et je vais souffrir quand la vie va nous séparer, car tu emporteras mon cœur avec une partie de ma vie dans ta tombe. Je voulais nous protéger, mais je n’ai fait que te faire souffrir et j’en suis désolé.

Je suis là devant lui et je ne sais plus quoi dire, j’ai du mal à respirer, les mots se bousculent dans ma tête, ses mots résonnent à mes oreilles. Ses trois mots que je désespérais d’entendre depuis si longtemps et qu’il me dit enfin. Trois mots et mon cœur s’emballe à nouveau. Juste trois mots et mon ciel s’éclaircit. Trois mots que je m’empresse de lui dire à nouveau «Je t’aime». Peu importe combien de temps j’ai attendu pour avoir ses trois mots, car je sais aujourd’hui qu’il comprend l’importance qu’ils ont pour moi et pour lui. Je le vois qui me sourit et il m’embrasse comme jamais il ne l’avait fait auparavant. Et là, ces trois mois de doute et d’incertitude sur notre relation disparaissent comme s’ils n’avaient jamais existé. Trois mots et mon bonheur est parfait.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aragone17
chasseur de weevil
avatar

Nombre de messages : 106
Age : 51
Localisation : Dans les bras du Gallois, quoi la place est déjà prise!
Personnage préféré : Ianto le seul et l'unique
Personnage le moins aimé : Gwen la pouffe
Pairing préféré : Jack -Ianto
Date d'inscription : 21/03/2009

MessageSujet: Re: Torchwood Session - G à NC 17   Mar 22 Sep - 22:50

- Viens!

Le capitaine lui prend la main et l’entraîne vers une partie du centre que Ianto ne connait pas. Ils traversent la zone de tir et longent un long couloir qui descend encore dans les profondeurs de la base. Ianto se demande où il veut se rendre, mais le suit sans protester, Jack vient de lui dire les trois mots. Ils arrivent devant une porte blindée. Jack pianote des codes sur son bracelet et elle s’ouvre comme par enchantement. Une fois à l’intérieur, Jack allume la lumière et Ianto se rend compte qu’il est dans une pièce avec un bureau, un grand lit et une table de nuit. Il se tourne vers Jack.

- Qu’est-ce que tu comptes faire maintenant?
- T’embrasser… pour commencer?
- Et ensuite?
- Ensuite, te prouver à quel point je t’aime et à quel point tu es important pour moi, à quel point tu…

Ianto ne laisse pas à Jack le temps de finir sa phrase, ses lèvres viennent de se poser sur les siennes. Jack passe une main derrière sa nuque, approfondissant un peu plus le baiser. Cette fois, leur baiser est sauvage, accaparant toute leur fougue. Leurs lèvres cherchent d’elles-mêmes le plus de contact possible, leurs dents s’entrechoquent, les langues se mélangent. Ianto se retrouve allongé sur la table. Tout les deux sont déjà bien excités et le gémissement rauque que Ianto laisse échapper ne fait qu'allumer son capitaine un peu plus.

Jack monte à califourchon sur lui, les bras de Ianto l’enserrent pour le maintenir le plus près possible de lui, mais il a à peine conscience de ce qu’il fait, emporté par la passion. Ses mains glissent sous la chemise de Jack, contre la peau chaude et moite, élastique sous ses doigts, vivante, si proche… Il est complètement grisé. Depuis combien de temps n’a t’il pas fait l’amour ? Trois jours ? Oui trois longs jours.

Ianto a déjà oublié ces trois longs jours de souffrance. Le corps de Jack, allongé sur lui, brûle de la même fièvre ardente, il répand en lui un désir puissant. Ianto n’arrive plus à avoir de pensée cohérente. Il est sur un petit nuage, Jack l’aime, il a enfin dit les trois mots.

Jack a du mal à réfréner les ardeurs de Ianto et doit lui attraper les mains et les maintenir bloquées au-dessus de la tête pour qu’il consente enfin à redescendre sur terre. Ianto le regarde avec frustration et méfiance mêlées à une convoitise démesurée. Le désir de s’unir se fait plus fort. Jack murmure: «On serait mieux sur le lit.» Alors, Ianto prend conscience de la dureté du bois contre son dos et hoche la tête. Les quelques pas qui les séparent du lit suffisent à le dégriser assez pour qu’il se rende compte qu’ils sont encore habillés. Ils se séparent à peine quelques secondes, le temps d’enlever tout ce qui peut les entraver et reprennent leurs occupations initiales avec une ferveur renouvelée, à la différence que Ianto est dessus. Ils sont l’un et l’autre comme dans une sorte de fureur. Ils veulent tout sentir, tout toucher et tout goûter de l’autre, mais l’envie se fait trop forte pour leur donner beaucoup de répit. Déjà leurs sexes durcis se frottent l’un contre l’autre dans un doux simulacre de combats, entraînés par des mouvements de hanches incontrôlables tandis que leurs bouches se dévorent à n’en plus finir. Ils se laissent emporter par un torrent de désir irrésistible et ne souhaitent aucunement résister.

Cependant, Ianto a un éclair de lucidité au dernier moment. Il s’arrête, regarde Jack dans les yeux. Ce dernier comprend sa demande sans qu’il ait besoin de l’exprimer par des mots. Il ouvre le tiroir de la table de nuit et sort une bouteille de lubrifiant. Ianto le regarde agréablement surpris.

- J’ai toujours une bouteille à portée de main. Réponds Jack en l’embrassant.
- Je vois ça!

En une fraction de seconde, le jeune homme se retrouve allongé sur le dos, Jack au dessus de lui, embrassant chaque parcelle de son cou, remontant légèrement pour jouer avec le lobe de son oreille. Ianto donne un coup de reins violent, montrant son mécontentement tandis que Jack affiche un sourire sadique. Il passe ses mains sur les deux tétons déjà durcis de Ianto, provoquant un violent frisson chez lui. Jack continue de faire glisser une de ses mains vers l'entre jambe de Ianto qui ne tarde pas à être elle aussi malmenée.

Ianto est en train de perdre la tête, chaque caresse de Jack sur lui est une douce torture. Son corps ne lui répond plus et sa pensée a du mal à suivre, il n'a qu'une seule envie, ne faire qu'un avec Jack. Son bassin bouge au rythme que lui impose Jack, celui-ci lui caresse la joue amoureusement. Jack le désire, Jack l'aime.

- Jack, je t'en supplie...
- Patiente encore un peu, je n'ai pas envie de te faire mal.

Jack vient d'insérer un doigt préalablement lubrifié en lui. C’est à ce moment que Ianto perd tout contact avec la réalité. Jack débute des mouvements de va et vient, alors que le Gallois ondule sous lui, un deuxième doigt ne tarde pas à rejoindre le premier, Ianto gémit de plus belle, mais cette fois-ci c'est un cri de plaisir. Jack a une érection de plus en plus douloureuse. Il embrasse Ianto pour attirer son attention, celui-ci se tourne vers lui, le regard empli de désir.

- Ianto je...
- Vas-y Jack, j'ai envie de sentir autre chose que tes doigts en moi...

Bouillonnant d’envie Jack ne se fait pas prier, il enduit son sexe du liquide puis revient entre les jambes de Ianto pour positionner son sexe à l'entrée de son intimité. Il s'enfonce doucement en lui, regardant son visage, prêt à arrêter à la moindre apparition d'une grimace de douleur. Ianto le serre très fort contre lui et émet un long soupir en sentant son sexe s’introduire lentement en lui. C’est atrocement tendre, brûlant, confortable… Jack tente d’être le plus doux possible malgré son désir intense. Ianto qui ne peut plus attendre, donne un coup de bassin, pour avoir le membre entier de Jack en lui. Les deux hommes gémissent à cet instant.

Jack débute alors de lents va et vient dans le corps de son amant qui le tient toujours serré contre lui comme si sa vie en dépendait et accueille ses coups de reins avec des gémissements de plus en plus forts. Jack s’enfonce en lui avec plus de violence et d’ardeur, les mains de Ianto parcourent son dos, glissent sur ses fesses, griffent sa peau et viennent agripper ses cheveux dans une sorte de folie qui réclame toujours plus de plaisir. Ianto n'en peut plus, la main de Jack sur son sexe et ses allers et venus à l'intérieur de lui. Toutes ses sensations qu’il ressent, qu’il croyait ne plus jamais éprouver décuplent à l’écoute de ses trois mots murmurés par Jack qui se perd au plus profond de lui.

Jack veut entendre encore ses gémissements à son oreille et profiter de la chaleur et de l’étroitesse de son corps pour l’éternité, mais leur étreinte est de courte durée. Ianto atteint la jouissance en le mordant dans le cou, laissant une marque bien visible et son compagnon se décharge dans un gémissement rauque en sentant les muscles de l’intimité du jeune homme se contracter autour de lui. Le sperme de Ianto vient se répandre entre leurs deux corps en sueurs. Jack se laisse tomber contre son torse épuisé, tandis que Ianto passe son bras derrière le dos du capitaine pour resserrer leur étreinte. Ils restent collés l’un à l’autre, reprenant avec peine un souffle perdu depuis longtemps; plus proches qu’ils n’auraient jamais pensé l’être, leurs sueurs, leurs salives et leurs corps mélangés aussi intimement. Puis ils se séparent à contrecœur, Ianto s’allonge sur le lit et Jack se colle tout contre lui, la main posée sur le ventre de son amant pour faire durer le contact de leur corps. Ils se sourient, heureux de s’être retrouvés. Il a fallu trois longs jours pour que Jack prononce enfin ses trois mots.



** Fin **
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aragone17
chasseur de weevil
avatar

Nombre de messages : 106
Age : 51
Localisation : Dans les bras du Gallois, quoi la place est déjà prise!
Personnage préféré : Ianto le seul et l'unique
Personnage le moins aimé : Gwen la pouffe
Pairing préféré : Jack -Ianto
Date d'inscription : 21/03/2009

MessageSujet: Re: Torchwood Session - G à NC 17   Lun 30 Nov - 22:14

Note de l’auteur : Une mission qui finit mal, un homme qui rumine dans son coin et un autre qui va le réconforter

Petit délire sur mon couple préféré Jack Harkness et Ianto Jones

Titre 5 : Réconfort
Rating : NC 17
Pairing : Jack/Ianto
Torchwood et ses personnages ne m'appartiennent pas, ils sont la propriété de Russel T. DAVIES et de la BBC. Malgré mes supplications et diverses tentatives de corruption donc je joue juste avec eux !

Réconfort



La mission avait été un désastre, un homme était mort, une enfant avait disparue et Jack n’avait rien tenté pour les empêcher de la prendre. En rentrant, le capitaine se retrouva bien seul dans le SUV. Personne ne lui parlait, ils étaient tous en colère après lui. Selon Gwen ils auraient pu l’éviter, aucune situation ne méritait qu’on sacrifie une enfant. Ianto vaquait à ses occupations quand il entendit l’alarme de l’entrée. Il jeta un rapide coup d’œil à la CCTV et constata qu’ils étaient bien silencieux, ce qui n’était pas dans leur habitude.

Ianto observa attentivement les images, Jack avait l’air absent, soucieux, ce qui n’était pas une bonne chose. En rentrant dans la zone d’accueil, il se dirigea directement dans son bureau. Les autres se réunirent près de la station informatique et le ton monta très vite. Gwen s’énerva et attrapa son sac puis quitta le centre sans se retourner. Owen se rendit vers la baie médicale suivit de Tosh et tout devint très silencieux. Ianto se retrouva seul tout d’un coup, personne n’avait semblé remarquer sa présence. Il décida d’aller préparer une tasse de son nouveau café pour son capitaine et se rendit à la cuisine.

Cette dernière mission de l’équipe avait été très éprouvante, les membres en voulaient à Jack et Ianto savait que ce dernier avait besoin de parler à quelqu’un. Gwen était partie furieuse rejoindre Rhys, Tosh se trouvait à la baie médicale en compagnie d’Owen et Jack était enfermé dans son bureau depuis son retour. Ianto avait vu dans son regard toute sa détresse, sa culpabilité, ce sentiment d’un profond désespoir que Ianto connaissait si bien, lui même étant déjà passé par ses tourments. Il savait que le moment était bien choisi pour en discuter calmement.

Jack s’était beaucoup rapproché des membres de son équipe depuis la mission de la campagne galloise qui s’était terminée par un bain de sang, particulièrement de Ianto à vrai dire, mais cette dernière mission les avait divisés laissant un capitaine seul dans son coin à assumer des décisions difficiles que lui seul pouvait prendre en tant que dirigeant de Torchwood.

Depuis quelque temps déjà, la relation entre les deux hommes, basée sur l’amitié et la confiance, était devenue plus forte. Il y avait une réelle attirance entre les deux hommes que l’un comme l’autre avait finis par assouvir. Ils passaient beaucoup d’heures après le travail à discuter autour d’un verre et d’un repas, à se confier leurs pensées, à se découvrir et à se réconforter mutuellement. Ianto appelait le capitaine par son prénom, chose qu’il n’aurait jamais fait avant, mais depuis qu’ils étaient plus intimes, Ianto se permettait quelques familiarités quand ils étaient seuls tous les deux à la grande joie de Jack.

Ianto prépara donc une tasse de café pour son chef et se rendit en direction de son bureau. Il arriva devant la porte fermée, frappa et attendit. Personne ne répondit. Il ne doit plus être là, songea Ianto en s’éloignant. Mais il savait où le trouver. Lorsque Jack avait besoin d’être seul ou de réfléchir, il allait se réfugier à la crypte. Ianto déposa la tasse sur le comptoir de la cuisine et se rendit vers les sous sols, mais là encore il ne trouva personne.

Ianto se dit qu’il voulait vraiment être seul et respecta son choix, lui-même parfois préférait rester seul un moment. Jack viendrait le voir quand il serait prêt à parler, c’est comme cela que ça fonctionnait entre eux, pas de questions, pas de pression, chacun respectait les sentiments et les pensées de l’autre, même si pour cela le silence s’installait entre eux. Silence qui ne durait jamais bien longtemps à vrai dire et Ianto ne s’en inquiéta pas plus que ça. Le Gallois décida donc de rester dans les parages et de se rendre dans les dortoirs, pour y dormir un peu. Cela faisait deux jours qu’il n’avait pas quitté le centre, il en avait besoin et était trop crevé pour rentrer dans un appartement vide. Il descendit les niveaux inférieurs d’un pas lent, se demandant où pouvait bien se trouver son capitaine et dans quel état il était. Ianto venait à peine d’arriver dans la pièce que son « intercom » grésillât. Il porta aussitôt la main à son oreillette.

- Oui! répondit –il d’une voix lasse.
- Ianto, tu devrais venir, Jack… répondit une voix féminine.
- Il y a un problème? L’interrompit le gallois quand il reconnu la voix de l’informaticienne.
- Non, … enfin je ne sais pas, mais je pense que tu devrais venir au plus vite, j’ai entendu des bris de verres, j’ai frappé mais il n’ouvre pas la porte.
- J’arrive.

Ianto sortit au pas de course des dortoirs en attrapant sa veste qui était posée sur le lit où il comptait prendre un peu de repos. Ianto arriva dans la zone principale quelques minutes plus tard et alla droit vers la jeune femme qui se trouvait en bas de l’escalier menant au bureau de Jack, l’air ennuyée. Même si elle était furieuse contre lui, il n’en restait pas moins leur chef, qui l’avait sauvée de sa prison pour lui accorder une nouvelle chance d’utiliser ses compétences et elle le respectait. Il n’était pas rare que les membres soient en désaccords sur une affaire, cependant cela n’avait jamais pris de telles proportions et ne durait jamais bien longtemps.

- Alors? demanda Ianto.
- Cela fait un bon moment qu’il est là, et j’ai entendu des bris de verre, expliqua la jeune femme en désignant la porte du bureau.
- C’est Jack… murmura Ianto plus pour lui même que pour sa collègue qui secoua la tête.
- Oui, c’est pour ça que je t’ai appelé, il refuse de m’ouvrir la porte et Owen est parti.
- Je vois, répondit Ianto. Je vais aller lui parler.
- Ok, moi je ne sais pas quoi lui dire, je suis consciente qu’il devait prendre une décision mais ce n’était qu’une enfant.

Tosh tapota son épaule et s’éloigna vers son poste de travail. Ianto savait exactement ce que devait ressentir son capitaine à cet instant, il l’avait déjà vu prendre des décisions difficiles et il s’isolait après le tant que les choses se tassent. Ianto lui dit de rentrer chez elle, il irait parler au capitaine. Une fois Tosh partit, Ianto se dirigea vers la baie médicale, prendre de quoi panser une éventuelle coupure, Jack pourrait s’être blessé avec le verre brisé et après s’être assuré qu’ils n’étaient plus que tous les deux dans la base, Ianto poussa un soupir et monta l’escalier menant au bureau de son capitaine. Il arriva sur le seuil et frappa à la porte.

- Capitaine ? Murmura Ianto. Pas de réponse. Jack? Essaya-t-il ensuite. Un grincement dans la pièce permit à Ianto de constater qu’il l’avait entendu, il entendit distinctement des bruits de pas et la serrure de la porte qui se déverrouille, mais qui ne s’ouvre pas. Je peux entrer? demanda Ianto. Pas de réponse. Ianto ouvrit doucement la porte et s’avança prudemment dans la pièce. Il jeta un rapide coup d’œil autour de lui. Sur le sol autour près de bureau, se trouvait les débris d’un verre en cristal que Jack avait depuis de nombreuses années. Ianto resta immobile attendant que Jack se décide à parler.

Le capitaine était debout, immobile face à une boite contenant des vieilles photos, ses épaules s’affaissèrent et il porta les mains à son visage. Jack savait que Ianto était entré et qu’il attendait une réaction de sa part, cependant il n’était pas disposé à se confier pour l’instant. Il était encore sur le coup de trop d’émotions qu’il n’arrivait pas à canaliser.

- Laisse-moi Ianto, dit-il brusquement en se retournant.

Sa voix était comme enrouée, cassée. Jack savait qu’il ne tiendrait pas longtemps ainsi. Ses émotions le submergeaient. Ianto ouvrit de grands yeux surpris, on aurait dit que Jack pleurait. Non impossible, songea le gallois. Il n’avait jamais vu le capitaine Harkness montrer une quelconque émotion, enfin une vraie, il se cachait toujours derrière ce sourire qu’il affichait en toute occasion, comme une façade, un mur pour se protéger de ses émotions.


Ianto eut soudain envie de le réconforter, de le prendre dans ses bras. Il paraissait si désemparé, Ianto ne l’avait jamais vu dans cet état. La façade était tombée, devant lui se trouvait l’homme avec ses doutes, ses peurs et ses peines. L’homme dont il était tombé secrètement amoureux. Ianto était triste de le voir ainsi. Il savait que Jack avait agi de la sorte parce qu’il n’y avait rien d’autre à faire, tout était joué d’avance et retarder l’échéance, n’aurait fait que compliquer encore plus la situation et faire encore plus de dégâts. Ianto s’approcha de lui, posa doucement sa main sur son épaule et attendit. Jack ne bougea pas, mais le contact de la peau de son amant sur son corps le fit réagir. Brusquement, il se retourna, faisant glisser la main du gallois et lui fit face. Il pleurait et les larmes barbouillaient son beau visage.

- Je t’ai demandé de me laisser Ianto! Gémit-il avant de se jeter dans ses bras.

Ianto resta immobile pendant quelques secondes alors que Jack enfouissait son visage dans son cou, laissant libre court à sa peine. Puis Ianto réagit et le serra contre lui en lui murmurant des paroles apaisantes, essayant de le calmer comme il pouvait, même s’il savait que rien ne pourrait lui faire oublier ce sentiment de culpabilité. Au bout de quelques minutes, les sanglots diminuèrent, Jack semblait s’apaiser un peu, les pleurs cessèrent et il se calma enfin au grand soulagement de Ianto qui n’aimait pas le voir dans cet état. Ianto caressa doucement son dos, ses muscles étaient moins tendus, et il sentit que Jack était enfin prêt à parler, il suffisait juste de l’encourager un peu et Ianto savait comment procéder, Jack se confiait toujours à lui dans ses moments de grande confusion. Ianto s’éloigna un peu et prit son visage entre ses mains. Il le regarda dans les yeux lui montrant ainsi qu’il pouvait se confier sans craintes.


- Tu peux m’expliquer ce qu’il t’arrive? demanda Ianto.
- C’est juste le contre coup des derniers évènements, je me sens terriblement coupable, souffla Jack en baissant les yeux.
- Pourquoi coupable?
- J’aurai dû mieux les protéger…je n’ai pas réussi à les arrêter.
- Protéger qui?
- Estelle, l’homme, l’enfant …
- Jack, il y a certains évènements contre lesquels tu ne peux rien, tu as fait ce qui te semblait juste sur le moment. Elles ne l’auraient jamais laissé vivre dans notre monde, tu le sais mieux que quiconque, tu les as déjà vus à l’œuvre. Pour l’homme, tu ne pouvais rien faire non plus, elles t’auraient tué aussi….. Je suis désolé pour Estelle, tu as toujours pris soin d’elle, et je sais que tu l’aimais et qu’elle va te manquer.

Jack hocha la tête, à nouveau au bord des larmes. Puis, doucement il leva les yeux et son regard rencontra celui de Ianto. Instantanément les regards se nouèrent. Une lueur de désespoir traversa celui du capitaine et il rapprocha son visage de celui de son subordonné. Ianto ne bougeait pas et retenait son souffle, se demandant ce qui allait se passer et surtout ce qu’il se passait dans la tête de l’immortel à cet instant précis...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aragone17
chasseur de weevil
avatar

Nombre de messages : 106
Age : 51
Localisation : Dans les bras du Gallois, quoi la place est déjà prise!
Personnage préféré : Ianto le seul et l'unique
Personnage le moins aimé : Gwen la pouffe
Pairing préféré : Jack -Ianto
Date d'inscription : 21/03/2009

MessageSujet: Re: Torchwood Session - G à NC 17   Lun 30 Nov - 22:17

Jack posa lentement les lèvres sur celles du gallois et timidement l’embrassa. Puis il passa une main sur sa nuque pour l’inciter à répondre à son baiser. Pendant une fraction de seconde, Ianto hésita et finalement se laissa aller et y répondit. Il entrouvrit les lèvres et la langue de Jack s’engouffra dans sa bouche à la recherche de la sienne. Elles se trouvèrent et pendant quelques minutes ne se quittèrent plus, se mêlant amoureusement et fougueusement comme la première fois. Ce baiser était intense, presque violent. Jack gémit, puis se colla un peu plus à Ianto qui avait glissé ses mains dans son dos, et le caressait doucement.

Ensuite, aussi brusquement qu’il avait commencé, le baisser cessa et les deux hommes se séparèrent. Tout en reprenant leur souffle, ils se dévisageaient. Et ils refondirent l’un sur l’autre, sans échanger aucune parole, seuls les gestes comptaient. Ils étaient l’un comme l’autre attirés comme des aimants, seul le moment présent comptait et les instants qui allaient suivre inévitablement. Les lèvres se réclamaient à nouveau, les corps se pressaient l’un contre l’autre, les cœurs battaient à l’unisson d’une passion dévorante qui ne leur laissait pas d’autre choix que d’unir leurs corps et leurs âmes solitaires.

Oubliant qu’ils se trouvaient dans le bureau à la vue de tous, ils s’embrassèrent fougueusement d’une manière presque brutale. Sans vraiment s’en rendre compte, ils se laissèrent glisser au sol tout en continuant de s’embrasser. Les chemises tombèrent, les mains se frayèrent un chemin sous les t-shirts, touchant caressant, goûtant comme si c’était la dernière fois. Emprisonnant son corps dans ses bras, Jack allongea Ianto loin des bris de verre et se mit à califourchon sur lui. Il fit glisser son t-shirt par dessus sa tête et débarrassa Ianto du sien rapidement pour parcourir son torse de baisers brûlants. Ianto gémit et se cambra lorsque Jack atteignit son bas-ventre. Toujours sans prononcer un mot, Jack entreprit de lui retirer son pantalon qu’il fit glisser jusqu'à ses chevilles et qui alla rejoindre les autres vêtements au sol. Il posa la main sur la bosse qui déformait le caleçon de Ianto et commença à le caresser lascivement. Ianto haletait et gémissait, ses hanches ondulaient au même rythme que la main de Jack.

- Jack… non …supplia Ianto qui avait du mal à contrôler les réactions de son corps, et encore moins ses pensées.
- Ianto, s’il te plait, j’ai envie de toi, souffla Jack en faisant glisser le sous-vêtement sur les cuisses du jeune homme, libérant son membre tendu de désir.

Puis, sans le quitter du regard, Jack entreprit de se déshabiller. Ianto resta immobile, il ne luttait plus, lui aussi avait envie de cette union, désespérément. Puis d’un geste rapide, Jack l’attrapa par les hanches et le retourna sur le ventre. Excité, son cœur battant la chamade, Ianto se laissa faire, attendant et redoutant à la fois ce qui allait se passer. Ils avaient déjà couché ensemble d’autres fois, mais là c’était différent. Son regard avait changé, une lueur animale brillait dans ses yeux bleus assombris pas le désir. Jack était désespéré, comme possédé, il ne contrôlait plus ses actes, ni ses pensées. C’était sauvage, sans être brutal. Jack ne le forcerait jamais à avoir des rapports avec lui sans son consentement, néanmoins Ianto ne savait plus où il en était, il voulait comprendre ce qui leur arrivait mais ses pensées étaient obscurcies par son désir. Oui ils se désiraient comme deux âmes en peine qui dépendaient l’une de l’autre.

Jack avait besoin de lui et réciproquement. Ianto sentait son désir contre ses fesses et ressentait lui aussi cette envie désespérée de s’unir à son capitaine, néanmoins tout allait trop vite, beaucoup trop vite. Jack n’était pas disposé pour de longs préliminaires, et Ianto était inquiet de ce qui allait suivre, car il n’avait pas anticipé les réactions de Jack. A partir de ce moment, tout s’enchaîna très vite, Ianto entendit un léger froissement, celui d’un papier qu’on déchire et vit la pochette vide d’un préservatif atterrir non loin de sa tête qui était posée à même le sol froid.


Conscient de ce qui lui allait arriver, les battements de son cœur se firent plus rapides. C’est comme si le temps était suspendu. Ianto entendit la respiration rapide de l’homme qui allait le posséder d’une minute à l’autre et sentit une main inquisitrice lui écartant ces lobes de chair qui cachaient l'intimité tant convoité. Puis, Ianto sentit le poids de Jack sur lui et une main qui se glissa sous son ventre et le redressa légèrement, le positionnant à quatre pas devant le désir ardent de son partenaire.

Ianto n’eut pas le temps de réaliser et de se préparer à cette intrusion dans son intimé que d’un puissant coup de rein Jack le pénétra. Ianto poussa un cri de douleur et son corps se raidit. Il arrêta de respirer, essayant de retenir les gémissements de douleurs qui montaient de sa gorge. Se rendant compte de la souffrance qu’il venait de lui infliger Jack se pencha sur lui, l'enveloppant de son corps et l’embrassa dans la nuque, la mordillant pour détourner la sensation de déchirement que Ianto avait ressentie lors de la pénétration. Il dégagea sa main gauche et vint titiller les mamelons du Gallois, essayant de noyer la douleur sous le plaisir ressenti. Jack attendit un instant le temps que son amant s’habitue à sa présence en lui tout en continuant ses caresses sur son torse.

Puis, délicatement, il amorça un lent mouvement de va et vient et Ianto sentit la douleur s’amenuiser, se transformant petit à petit en un plaisir de plus en plus intense à mesure que les coups de reins de Jack s’accéléraient et se faisaient erratiques. Ne réfrénant plus son envie de s'enfoncer dans ce corps jusqu'à ce qu'ils ne forment plus qu'un, Jack sortit de l’étroit fourreau avant de s’y perdre de nouveau dans un violent coup de rein. Son sexe touchant à chaque fois son point sensible et il agrippa ses mains sur ses hanches afin de pénétrer avec plus de force son amant. Ianto se contentait de crier son plaisir. Jack accéléra un peu plus, sentant à chaque coup de boutoir Ianto qui se contractait un peu plus et afin que son partenaire ressente autant de plaisir que lui, Jack prit son membre fièrement dressé dans sa main et lui imprima un rapide mouvement de va et vient, le faisant assurément hurler de plaisir.

La pièce s’emplit de soupirs, gémissements, plaintes et grognements. Les corps étaient en nage à force de se mouvoir. Soudain, Ianto poussa un cri et jouit longuement, dans un râle long et audible, se répandant dans la main bienfaitrice. Jack fut saisit d’un violent et puissant orgasme alors qu’il bougeait et se déversait encore dans ce corps qu’il aime tant. Il arrêta de respirer et se laissa retomber essoufflé sur le dos couvert de sueur de son amant.

Jack essayant de calmer les battements trop rapides de son cœur, respirant cette odeur dont il est dépendant, l’entoura de ses bras et ils demeurèrent ainsi pendant de longues secondes. Puis Jack se retira et commença à rassembler ses affaires. Ianto, quant à lui resta allongé sur le ventre quelques secondes sans bouger. Il tentait d’analyser ce qu’il venait de se passer, mais son cerveau refusait de fonctionner correctement. Il se retourna et se rendit compte que Jack était pratiquement rhabillé. Ianto se leva à son tour.

- Jack? Murmura-t-il en remontant son caleçon et son pantalon.

Le capitaine, réalisant ce qu’il venait de faire, détourna le regard.

- Jack? Répéta Ianto sur le même ton en se rapprochant de lui.

Jack se tourna vers lui et Ianto lui adressa un des plus beaux sourires qu’il ne lui avait jamais vu.

- Tu…, je.., que s’est-il passé, je..
- Ce n’est pas de ta faute, l’interrompit Jack, je ne sais pas ce qui m’a pris je suis désolé.
- On était deux, tu sais, sourit Ianto en se rapprochant de lui.
- Tu ne m’en veux pas?
- Je devrais? Demanda malicieusement Ianto.

Jack lui sourit et s’approcha de Ianto qui se blottit dans ses bras. Ils restèrent un moment enlacés avant que Jack ne se rende compte qu’ils avaient fait l’amour dans le bureau au milieu de la journée. Son visage blêmit et il s’éloigna de son amant précipitamment.

- Mon dieu Ianto! Tu as vu où on vient de le faire?
- Oui et alors?
- Mais ils ont du nous entendre et… déjà qu’ils sont furieux après moi.
- Non, j’ai dit à Tosh de rentrer chez elle avant de venir te voir, il n’y a plus personne rassure toi.

Jack s’approcha du seuil et regarda vers la station informatique. Ianto avait raison, c’était désert, Jack entendait uniquement le bruit des ventilations des ordinateurs. En même temps après cette journée ça n’était pas étonnant, les autres étaient encore en colère contre lui et il faudrait du temps pour qu’il lui pardonne sa décision.

- Que veux-tu faire maintenant? Demanda Ianto.
- Comment ça?
- Et bien,… tu veux que je reste, que je parte…, que…
- Ianto arrête de parler!
- Mais je…
- Chut, fit le capitaine en posant un doigt sur les lèvres du Gallois qui ouvrit de grands yeux surpris. Je ne sais pas pour toi, mais j’ai envie que tu restes avec moi ce soir, je ne sais pas si tu l’as senti, mais j’ai du mal à me passer de toi… répondit Jack, une lueur de désir dans les yeux.
- Moi aussi, murmura Ianto.

Jack lui sourit et l’embrassa délicatement, frôlant ses lèvres des siennes.

- Merci.
- De quoi?

Jack ne répondit pas, se contentant de lui sourire en lui caressant les lèvres du bout des doigts puis il se dirigea vers la trappe menant à sa chambre. Ianto attendit un instant, se demandant s’il voulait le suivre et passer le reste de la nuit dans ses bras ou le laisser seul. Ianto sortit de la pièce et alla éteindre la cafetière. Puis il revint dans le bureau, un sourire sur le visage et une lueur de désir dans les yeux. Après tout, la nuit ne faisait que commencer et ils étaient seuls tous les deux.

Ianto ferma la porte derrière lui et descendit l’échelle menant vers la chambre de Jack. Deux bras le saisirent alors qu’il descendait les dernières marches. Il n’eut pas le temps de se retourner, des lèvres chaudes et douces venaient de se poser sur son cou.

- Tu en as mis du temps! Murmura une voix rauque tandis qu’il sentait un souffle chaud dans son cou. Ça fait au moins 10 minutes que je t’attends tu sais, continua-t-il en lui mordillant le lobe de l’oreille.
- Oh Jack… je suis désolé, je … je n’ai pas envie de rester seul ce soir.
- Je suis heureux que tu sois resté, chuchota Jack tout en glissant ses mains sous la chemise que Ianto avait reboutonnée.
- Hum Jack…, gémit Ianto en sentant les mains de son amant descendre vers son entrejambe.
- J’ai envie de te sentir en moi Ian, je veux que tu restes toute la nuit et que tu me fasses l’amour.
- Tu veux que nous, que je…
- Oh oui, murmura Jack avant d’embrasser fiévreusement Ianto qui ne se fit pas prier pour répondre à son baiser.
- Tu es sûr Jack… commença Ianto après s’être séparé de lui pour reprendre son souffle.

Jack le tira vers lui et lentement l’allongea sur le lit. Ianto le regarda étonné, jamais Jack ne lui laissait les commandes. C’était toujours lui le soumis.

- Tu ne veux pas? Lui demanda Jack en s’asseyant sur ses cuisses et en lui retirant sa chemise.
- Non ce n’est pas ça, mais…
- Mais quoi, ajouta Jack en regardant son amant avec gourmandise.
- Je n’ai….Je ne l’ai jamais fait, avoua Ianto en rougissant.
- J’ai confiance en toi Ian, je sais que tu vas me combler.

N’attendant pas sa réponse, Jack entreprit alors de dévorer de baisers chaque parcelle de peau nue qui s’offrait à lui. Sous lui, Ianto haletait de plaisir. N’y tenant plus Ianto fit passer le t-shirt de Jack par-dessus sa tête et l’attira à lui. Puis il enfonça ses doigts dans l’épaisse chevelure brune du capitaine et l’embrassa, sa langue plongeant dans la bouche de son amant et allant à la rencontre de sa consœur. Le baiser se prolongea tandis que les mains se frayaient un chemin jusqu’aux ceintures des pantalons. Mais dans leur position, ils n’étaient pas très à l’aise.

Jack se leva donc tout en tenant Ianto contre lui et parvint à déboutonner la ceinture de son pantalon. D’un geste, il le fit glisser le long des jambes du gallois qui s’en débarrassa d’un coup de pied. Le pantalon du Capitaine subit le même traitement. Jack le regarda dans les yeux, Ianto hésitait encore, jamais Jack ne lui avait fait part de son envie d’être possédé ainsi, d’être celui qui reçoit. Jack lui faisait confiance et Ianto avait peur de le décevoir. Sentant son hésitation et ses craintes, Jack l’embrassa tendrement.

- Je te fais confiance et j’ai envie de me sentir aimé pour une fois.
- Tu es sur de ce que tu veux Jack, j’en crève d’envie, mais je n’osais pas te le demander.

Doucement Jack l’attira vers lui tout en reculant vers le lit. Puis il s’assit sur le bord, Ianto debout entre ses cuisses. Ianto avait envie de le combler comme Jack l’avait déjà fait auparavant. Jack s’allongea et laissa échapper un gémissement quand Ianto glissa sa main dans son boxer et le caressa lascivement. Puis Ianto lui retira son sous-vêtement et Jack se retourna. Ianto caressa doucement d’une main ses fesses rondes et fermes et se plaqua contre elles. De son autre main, il fit glisser son propre boxer sur ses cuisses musclées et l’envoya rejoindre les autres vêtements au sol. Il serra davantage Jack contre lui et l’embrassa dans le cou.

Jack fut parcouru de longs frissons de plaisir tandis qu’il sentait l’érection de Ianto frotter contre ses fesses. Il avait une envie folle qu’il le prenne là, tout de suite, mais le gallois faisait durer le plaisir et ne semblait pas être aussi pressé que lui, il voulait prendre son temps, lui faire vivre une nuit qu’ils ne seraient pas prêts d’oublier.

- Ianto… s’il te plait, gémit Jack en se cambrant sous les caresses expertes de son amant.
- Tu es pressé mon amour? Susurra Ianto en l’embrassant dans le cou.
- Si tu continues à ce rythme, j’aurais fini avant que tu ne te décides, haleta Jack. S’il te plait, viens…
- Vos désirs sont des ordres capitaine, répondit Ianto d’une voix rauque tout en le pénétrant d’abord d’un doigt qui fut aussitôt suivi d’un second.

Il commença à bouger doucement en lui, tirant, écartant afin de le préparer au mieux à ce qui allait suivre. Mais Jack était déjà prêt et le fit savoir bruyamment à son amant. Il se cambra brusquement et poussa un cri rauque quand Ianto toucha son point sensible.

Ianto n’attendait que son signal et remplaça ses doigts par son pénis gorgé de sang. Il l’incita à se pencher légèrement en avant afin de faciliter la pénétration. Puis, une fois en lui, il amorça un lent mouvement de va-et-vient, de plus en plus rapide à mesure que le plaisir affluait en eux. Il entrelaça les doigts d’une main à ceux de Jack plaqués contre le mur et de son autre main, caressa le membre fièrement érigé de son amant au même rythme que ses coups de reins. Bientôt ses mouvements se firent erratiques, les reins se creusèrent et ils atteignirent l’orgasme quasi simultanément. Ils restèrent enfouis l’un dans l’autre, le temps de reprendre le contrôle de leur souffle, puis Ianto se retira délicatement et Jack se retourna en se blottissant contre lui. Ils étaient à genoux sur le lit, les peaux l’une contre l’autre, encore tremblantes du plaisir qu’elles avaient connu.

- Si tu savais comme je t’aime… murmura Ianto dans son cou, lui même surpris par son aveu.
- Je sais, je t’aime aussi, souffla Jack en l’embrassant sur l’épaule et en le serrant fort contre lui.

Ianto s’écarta légèrement pour contempler celui à qui il venait de déclarer ses sentiments. Sentiments partagés à sa grande surprise. Jack le regarda en souriant, il savait que Ianto avait des interrogations et des angoisses par rapport au reste de l’équipe.

- Et maintenant? Demanda Ianto en caressant son visage.
- Maintenant quoi? Que veux-tu faire Ianto ? Tu veux qu’on leur dise pour nous deux?
- Je ne sais pas, je voudrais que cela reste entre nous pour le moment, il faudra faire attention, se voir en cachette, répliqua Ianto, et pendant le reste de la journée agir comme avant.
- C’est à dire?
- Tu sais le flirt, les sous entendus, enfin comme tu fais d’habitude Jack!
- Ça sera difficile, soupira Jack, je n’ai pas envie de faire semblant, je veux pouvoir leur dire que je suis tombé amoureux de toi, t’embrasser quand j’en ai envie, mais nous garderons le secret sur notre liaison pour l’instant, je ne veux pas que tu te sens mal à l’aise avec eux!
- Moi aussi j’aurais du mal à travailler à tes côtés sans avoir envie de t’embrasser ou juste d’être avec toi, répondit Ianto en caressant le torse de son amant.
- Profitons alors de cette nuit jusqu’à la dernière minute, dit Jack en s’allongeant sur Ianto.
- Oui la nuit est à nous, murmura Ianto en l’étreignant.
- Mon ange, lorsque tu seras prêt, nous parlerons aux autres. En attendant, embrasse-moi.

Ianto hocha la tête et une larme roula sur sa joue. Ils n’étaient plus deux âmes solitaires, mais deux amants que le destin avait réunis. Jack posa un tendre baiser sur ses lèvres et leurs ébats reprirent de plus belle. Ils avaient la nuit entière pour s’aimer et ils comptaient bien en profiter.

Fin
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Space
soigneur de myfanwy
avatar

Nombre de messages : 45
Localisation : spacejanto@gmail.com
Pairing préféré : Jack/Ianto
Date d'inscription : 12/02/2010

MessageSujet: Re: Torchwood Session - G à NC 17   Jeu 4 Mar - 2:31

Un seau d'eau, deux seaux d'eau, une baignoire.... pour moi ce sera une baignoire remplie de seaux de glaçons!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lisa49
soigneur de myfanwy
avatar

Nombre de messages : 43
Age : 27
Localisation : En scéances de tirs avec mon capitaine...<3
Personnage préféré : Jack & Ianto
Personnage le moins aimé : Gwen
Pairing préféré : Jack/Ianto

Date d'inscription : 05/09/2011

MessageSujet: Re: Torchwood Session - G à NC 17   Dim 13 Nov - 3:35

Génial, tendre, citronné, bravo! bravo
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Torchwood Session - G à NC 17   

Revenir en haut Aller en bas
 
Torchwood Session - G à NC 17
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2
 Sujets similaires
-
» Torchwood : Relations entre les personnages !
» ASSEMBLEE NATIONALE: SESSION EXTRAORDINAIRE, CA SERA INTERRESSANT
» Marathon Torchwood Semaine 1 [Épisode 1 à 3]
» Figurine John Hart [Torchwood]
» Marathon Torchwood Semaine 6 [S2 Épisode 8 à 13]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Torchwood-Passion :: Fanfics :: Français-
Sauter vers: